Agir pour ne plus souffrir !

Accumuler des souffrances, ce n’est pas vivre normalement !

Quand votre cœur se serre et que vos yeux se remplissent de larmes sans raison évidente. Quand une peine à l’intérieur de votre âme vous étrangle. Quand le chagrin coule en vous comme une rivière intarissable jusqu’à vous tourmenter de ses méandres. Vous êtes face à vous-même et à vos souffrances. Mais arrivez-vous clairement à définir pourquoi vous souffrez ?

Si c’est le cas, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un professionnel, pour ne pas laisser cet état s’aggraver ! Vous connaissez les raisons de ce qui vous fait mal. Alors, il est important pour votre équilibre de vie d’apprendre à gérer cette peine pour réussir à l’alléger ou à la guérir ! Vous le méritez ! Soyez fier de toute démarche visant à votre mieux-être !

Si par contre, vous n’arrivez pas à nommer les raisons exactes de votre mal-être et que cela perdure comme un état de tristesse permanent, comme si vous pensiez ne pas avoir droit au bonheur et être victime de votre vie, de vous-même et des autres ! Il est important de vous dire qu’il n’est pas normal de souffrir et d’essayer de mieux comprendre ce qui dans votre rapport psychologique à la vie vous donne cette impression de devoir souffrir pour atteindre vos objectifs ! N’est-ce pas dû au fait d’écouter vos peurs et de vivre uniquement en donnant de l’importance à vos pensées qui ne sont pourtant qu’illusion ?

Rompre le schéma mental de la programmation de la souffrance

Vous avez peur de quoi, d’ailleurs ? Qu’est-ce qui vous torture au point de vous donner ce sentiment désagréable de porter le monde entier sur vos épaules?  Qu’est-ce qui vous rend si méfiant dans l’idée d’avoir droit à votre part de bonheur? Pourquoi validez-vous le fait de souffrir comme quelque chose de normal ? Pourquoi, pensez-vous ne pas mériter le bonheur simple et facile ?

Pourquoi avez-vous comme l’impression d’être  programmé pour  vivre à travers un rapport défaillant à votre vie alors que d’autres réussissent mieux que vous ? Quelle part de votre éducation vous a si bien formaté, qu’inconsciemment, tout vous ramène à l’idée que souffrir c’est normal ? Un peu comme si vous pensiez faire partie de personnes condamnées à avoir la vie dure : « C’est normal, la vie est faite de difficultés, je ne dois pas me plaindre ! » ou  « Tant pis, c’est comme ça ! »

N’est-ce pas d’ailleurs cette croyance erronée qui cause dans votre vie des difficultés qui s’accumulent ? Comme un blocage de votre droit au bonheur  par des principes qui vous limitent mentalement dans les stratégies que vous adoptez sans cesse dans votre rapport à la vie: toujours travailler plus que les autres pour mériter votre salaire,  toujours faire plaisir aux autres pour ne pas être jugé,  toujours vivre modestement pour ne pas manquer d’argent …

Ainsi, vous pouvez constater que vous créez vous-même inconsciemment votre rapport difficile à la vie !

Personne ne doit accepter de souffrir sans réagir ! Libérez-vous  de vos souffrances !

Pourquoi laissez-vous la possibilité aux autres de  vous causer du tort, de réduire votre espace de vie, de vous imposer leurs règles ?  Pourquoi n’osez-vous pas vous regarder avec les yeux de votre liberté d’être, de vos envies, de vos propres désirs ?

Face à toutes ces questions, il est urgent d’agir pour effacer à jamais cette idée que la souffrance est une fatalité. Ce n’est ni un mauvais sort qui s’acharne sur vous ni un destin écrit à jamais ! Renouvelez vos croyances et remplacez-les par une réalité plus joyeuse, pus harmonieuse et plus légère !

Au détour de votre vie, vous faites sans cesse des apprentissages qui vous enrichissent dans votre croissance personnelle, lorsque vous êtes prêt à regarder  la problématique d’un autre point de vue, pour vous apprendre de vos propres angles morts.  Et oui, la vie est  une grande école de formation personnelle, où l’on vous apprend à devenir la meilleure version de vous-même !

Vous constatez souvent, que ce qui vous cause le plus de peine, c’est le fait de ne pas être votre priorité,  mais de vous considérer comme le souffre-douleur des autres parce que vous le voulez bien inconsciemment, malgré vous. Pour parvenir à vous défaire  de ce mal qui vous ronge et qui était masqué à vos propres yeux jusqu’à présent,  vous devez vous tourner vers l’origine du chagrin intérieur qui est là au fond de vous et qui dicte vos choix, votre manière d’être, votre comportement incohérent!

Vous devez regarder bien en face tous vos schémas de vie qui se répètent et qui vous ramènent toujours à des échecs.

Que devez-vous changer dans votre manière d’agir et d’être pour ne plus reproduire ces mêmes situations douloureuses ?

De nombreuses questions vous agitent… Pourquoi à chaque chemin que vous empruntez se dresse face à vous, toujours le même mur ? Un  mur infranchissable tant la peur vous tétanise, tant les forces vous manquent, tant l’absence de courage vous affaiblit. Vous cherchez la clé de ce mystère pour vous libérer. Vous vous égarez dans les couloirs de vos suppositions, de votre mental conditionné. Vous préférez vous culpabiliser pour ce qui vous arrive, comme si ces reproches inconscients venaient faire de vous comme la cible idéale par votre conditionnement qui vous empêche de voir la vérité !

Vous vous dites : « C’est de ma faute ! Je suis victime des autres. Je ne sais pas me défendre, je me laisse trop faire, je suis trop gentil, trop naïf, trop influençable, trop manipulable… !» Et vous vous en voulez, vous vous traitez sans égard, vous vous détestez pour ce que vous êtes, pour ce que vous acceptez. Vous vous trouvez même faible!

Et pourtant vous ne changez rien dans vos stratégies car vous n’osez pas regarder votre réalité autrement pour créer ce que vous méritez vraiment ! Comme si vous étiez votre propre blocage ! A chaque fois, qu’une nouvelle situation plus prometteuse se présente à vous, vous revenez en arrière, comme si votre vision réduite de vous-même vous interdisait d’aller de l’avant !  » Vous avez de la valeur !  » Le savez-vous ?

Et si vous appreniez à vivre autrement . Et si vous vous disiez :

« L’autre me fait souffrir et si je profitais de cette occasion pour augmenter ma puissance intérieure en me relevant de ce qui m’accable à la force de l’amour indéfectible que je dois me porter à moi-même! »

« Et si pour une fois, je me choisissais en me libérant consciemment de l’emprise des autres par un rayonnement d’amour et d’intentions positives de manière illimitée et inconditionnelle pour remplacer les informations négatives qui n’ont plus de place en moi ! »

L’amour de soi est un élixir de vie, un antidote contre la souffrance. Quand vous cessez de vous en vouloir pour ce qui vous arrive,  et d’en vouloir à autrui, vous vous remettez au centre de votre rapport à la vie. Pas en retrait, au contraire, bien au milieu car vous êtes votre raison de vivre, vous ne donnez plus à personne le contrôle sur votre vie ! Si une relation vous cause du tort,  vous cherchez avant tout votre paix intérieure, et non pas la guerre de l’ égo qui fait beaucoup plus de mal ! Vous remplacez la rancœur et le ressentiment par l’acceptation ! Vous lâchez prise sur les combats inutiles, qui causent tellement de souffrances, vous sortez de la résistance ! « C’est ainsi ! » Vous respectez le choix de chacun et surtout vous vous choisissez enfin !

Qu’est-ce que je veux pour être serein et libre ?

Vous comprenez que la souffrance vient du fait, que vous ne vous positionnez pas assez dans l’ici et maintenant mais toujours dans un passé proche ou lointain, à travers les regrets d’hier et l’anticipation de demain. C’est ce mal-être qui vous ronge, d’ailleurs! Cette impression de porter comme un lourd  héritage de souffrance contre laquelle vous ne pouvez rien y faire ! Vous prenez conscience que vous n’avez pas besoin de vous sacrifier pour les autres ! Vous n’avez pas à vous comporter comme un saint-martyr  qui se  plie sous le joug d’une sombre destinée ! Vous n’êtes pas l’esclave de votre vie ni de votre histoire !

Quand vous cessez de vous voir aussi négativement, vous invitez plus de douceur et de paix dans votre relation à vous-même. Vous apprenez à vous faire confiance et vous ne vous sentez plus coupable de tout  mais libre, tellement libre et allégé du poids de votre conscience !

Lorsque vous abandonnez l’idée de souffrir, vous redevenez visible aux yeux des autres et du Monde !

C’est comme si un écran vous masquait aux yeux des autres qui ne voyaient de vous qu’un reflet déformé ! Vous vous demandiez en vain, « d’où vient cette sensation d’être invisible, ce sentiment d’être incompris ? » Vous aviez l’impression de  faire tout ce qu’il fallait pour plaire et pour aimer les autres mais sans aucun résultat malgré vos attentes désespérées. Ce sentiment de ne pas être, de ne pas mériter d’exister vous laissait amer dans vos relations, au prix d’efforts surhumains !

De développements personnels en prises de conscience, il vous restait à comprendre le plus important : il n’est pas normal de souffrir, on n’a pas besoin de faire le don de soi pour mériter l’attention des autres !Vous méritez seulement le meilleur!

Lorsque vous cessez de vous regarder à travers les yeux du chagrin, vous voyez plus grand, plus intensément, votre vrai chemin de vie  devient un espace de tous les possibles ! Vous sortez du contrôle de votre mental qui vous avez habitué à toujours douter, à toujours vous culpabiliser ! Vous revenez à vous-même, à votre grandeur d’âme et de cœur !

Certaines relations vous amènent à souffrir et refuser de les subir c’est agir !

Lorsque vous choisissez de vous réveiller de votre léthargie, un souffle nouveau vous revigore. L’espoir ne meurt jamais malgré l’adversité, malgré ce qu’on vous fait ressentir, malgré les mauvais agissements à votre égard, malgré les mille peines qui ruissellent sur vos joues, qui vous empêchent parfois même de vous tenir debout. Vous gardez en vous intacte, cette lumière qui vacille mais qui jamais ne s’éteint. Vous gardez le sourire dans votre âme, vous restez présent aux autres, à leur demande d’aide et à leur soutien. Vous faites toujours face avec dignité ! Vous faites preuve de résilience pour vous avant tout et pour ceux qui savent vous aimer !

Et vous savez, oui vous savez que chaque petite joie est à vivre intensément dans la seconde, pour vous faire oublier le reste, pour effacer les effets indésirables de cette souffrance qui meurtrissait votre cœur comme un poison lent!

Le déclic se produit au moment juste pour mettre fin à votre mauvais rapport à la vie. Il finit par  arriver quand vous l’appelez de toutes vos forces car vous n’avez plus de place pour encaisser de nouvelles souffrances ! Vous apprenez alors à vous connecter à votre intériorité pour vous retrouver ! Vous revenez à vous-même plus fort, plus solide, plus stable, pour découvrir d’autres voies inexplorées, d’autres chemins ignorées, pour vous ouvrir enfin les yeux sur  la Vérité, comme si soudain la pièce manquante du puzzle de votre bonheur se dévoilait !

Vous découvrez alors que personne n’est né pour souffrir, qu’il ne faut pas attendre que la coupe soit trop pleine avant d’agir ! Si vous acceptez de subir, vous encouragez les autres à vous malmener, à vous manquer de respect. Accepter ce qui n’est pas bénéfique pour vous, c’est aller à l’encontre de vous-même ! Lorsque le brouillard se lève, le paysage est bien plus beau, rien n’est dévasté mais en voie de construction. Toutes les graines germées sur votre parcours du combattant vous tracent à présent un merveilleux chemin pavé de toutes vos bonnes intentions. Chaque petit bourgeon vous rappelle, ce que vous avez accepté d’offrir, de donner malgré vos tourments, dans l’attente de jours meilleurs. Et des milliers de fleurs embellissent votre chemin. Elles s’offrent à vos yeux pour effacer le noir du passé, pour renouveler votre regard sur la vie de manière plus colorée et à travers la poésie du vivant que vous avez toujours cultivée !

Oui la vie vous aime quand vous savez vous choisir, quand vous apprenez à ne plus laisser les autres vous faire du mal. Quand vous vous honorez chaque jour dans la gratitude de l’instant à vivre. Quand vous transformez chacune de vos pensées grâce à la baguette magique de votre créativité.

Vous laissez alors derrière vous toutes vos craintes, toutes vos désillusions. Le ressentiment fait place à l’amour, le vrai celui qui ne ment pas, ne triche pas, ne trahit pas, ne manipule pas ! La haine fait place à la paix. Vous savez au fond , du fond de vous-même, au plus profond de votre âme, que vous êtes sur la bonne voie, que le meilleur est  à venir, que demain est un autre jour toujours plus délicieux à consommer sans modération , si vous restez dans votre qualité de présence à vous-même, à vos choix, à votre liberté !

Lorsque votre cœur manque de place dans votre poitrine, cela génère des palpitations et des angoisses. Quand vous avez la sensation d’être trop à l’étroit dans votre corps,  votre énergie est basse et  votre amour de soi est en berne! Lorsque votre gorge est serrée, c’est que vous ne vous autorisez pas à exprimer ce qui vous fait souffrir. Lorsque votre ventre est noué et se tend, c’est que vos peurs bloquent la libre circulation de la vie et vous donnent la sensation d’être sur le point d’exploser intérieurement. Lorsque vos pensées s’assombrissent, c’est que votre mental est trop lourd à porter ! La souffrance est à l’origine de toutes les pathologies. Votre corps est votre plus belle intelligence de vie, il faut apprendre à s’en servir pour mesurer l’impact d’autrui sur votre météo intérieur !

Oui, les convenances exigent de ne point être fâché avec les autres. Oui, la bienséance nous dicte d’accepter  l’autre même quand il nous manque de respect ! Oui la société nous fait croire qu’il faut  subir pour plaire et être aimé !

Non, non, non, ce n’est pas vrai tout ça ! Enlevez de vos pensées toutes ces croyances, toutes ces limitations et toutes ces restrictions ! La règle d’or qui sous-tend notre responsabilité envers nous-mêmes, c’est de ne donner à personne, ni à aucune situation la permission de nous faire souffrir. Chaque problème doit nous mettre en mouvement vers la solution pour un passage à l’action immédiatement. Personne ne doit se plier devant autrui jusqu’à se sentir mal !

Si des mauvais agissements vous ont tenu à l’écart de vous-même pendant de longues et pénibles années, prendre conscience de ce qui a dysfonctionné, c’est ouvrir enfin la voie vers ce qui doit vous ramener à la paix et à l’harmonie avec vous-même ! Le pardon se trouve dans chaque acte de réconciliation que l’on fait avec soi-même ! Pardonner aux autres, ce n’est par leur donner la possibilité de recommencer à vous faire souffrir ! Tant que ces souffrances ne sont pas réparées, elles aggraveront votre sentiment de mal-être ! Encore faut-il savoir ce qui vous fait souffrir ? En vous posant comme question, chaque jour : est-ce que je me respecte si je fais ceci ou cela !

On sait que l’on a pardonné à celui ou à celle qui nous a fait du mal, quand il n’y a plus aucune résonance douloureuse, quand il n’y a plus aucune peur ni  aucune méfiance ! Et quand on est enfin en harmonie avec nos propres pensées et que notre mental ne nous rappelle plus un schéma dépassé !

Vivre pour guérir de ses souffrances, ce n’est pas les masquer, mais c’est remplacer la réflexion du mental par la perception corporelle des sensations qui nous animent quand on est face aux autres ! C’est cette perception toujours juste et fine qui doit nous guider sur le chemin de notre guérison ! Quand nous nous sentons bien avec les autres, c’est qu’il y a un respect mutuel, et c’est pour ces relations chaleureuses que nous devons œuvrer !

Il est urgent d’agir pour ne plus souffrir, parce qu’on s’aime vraiment !

Maryse de Mes Mots de Vie

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Apprendre à comprendre vos émotions permet de moins souffrir

Les émotions  nous assaillent ! Les émotions sont des révélateurs dans notre quotidien de ce qu’on valide, de ce qu’on rejette, de ce qu’on refuse d’admettre. Ce sont de véritables capteurs de l’essence même de la vie comme des petits radars qui nous connectent à notre âme sans cesse ! On les considère comme trop envahissantes, pourtant plus on apprend à se fier à nos émotions, plus on sait ce qu’on veut et ce que l’on ne veut pas, ce qui nous pèse, ce qui nous rend heureux, ce qui nous fait du bien, ce qui ne nous appartient pas !

Dans notre gestion habituelle de nos émotions, on entre trop facilement en résistance avec ce que l’on perçoit des situations vécues, en essayant de  combattre nos émotions plutôt que de les laisser s’exprimer ou de les laisser nous guider.

On choisit souvent  de les enfouir par peur d’elles, par crainte qu’elles nous affaiblissent. On finit par les redouter comme des bombes à retardement,  et on ignore que tôt ou tard à force de les retenir, elles finiront par  nous submerger ! On les cadenasse à double tour à l’intérieur de nous, comme si c’était mal de les ressentir jusqu’à ce qu’elles nous empoisonnent et nous remplissent d’amertume! Avec l’âge, elles se transforment en détresse psychologique !

Il n’est pas normal de s’interdire de vivre ses émotions librement ! Choisir de vivre sans cesse sur la défensive sans dire ce qui nous dérange, consomme toute notre bonne énergie, c’est une stratégie perdante qui témoigne de notre incapacité à savoir gérer nos émotions et à avoir une bonne maîtrise de soi !

Cette manière de se protéger  est négative et épuisante car on bloque à l’intérieur de nous les ressentis que l’on a et qui doivent circuler librement pour nous permettre de prendre notre place plus sereinement.  Cela ne signifie pas qu’on doit les laisser exploser de manière brutale mais juste de ne pas sans cesse les réprimer. On doit rester fidèle à cet engagement d’un respect infaillible que l’on se doit à soi-même, à travers une sincérité à toute épreuve. Toute vérité n’est pas bonne à dire mais mentir sur ce que l’on pense vraiment  n’est pas favorable à de bonnes relations !

Plus on laisse se dérouler normalement la vie à travers les différentes résonances qu’on ressent, plus on accueille ce qui vient, sans s’y opposer et sans  masquer ce l’on veut laisser sortir ! Les autres avec lesquels on interagit, apprennent ainsi à nous respecter, à ne pas croire qu’ils peuvent tout se permettre de dire ou de faire sans réaction de notre part ! Par exemple si quelqu’un vous heurte dans votre sensibilité par des remarques désobligeantes,  le lui dire est la meilleure façon de vous respecter, sans colère ni violence, juste dans la spontanéité de l’instant. Remettre quelqu’un à sa place lui permet de comprendre  en quoi il dépasse les limites de votre liberté d’être et d’agir selon votre libre-arbitre, vos goûts ou  votre manière de penser !

 Personne ne peut prendre le contrôle de votre vie!

Votre vie  vous appartient avec ses imperfections et ses petites nuances claires ou foncées. Elle vous appartient totalement. Si quelqu’un vous manque de respect, qu’avez-vous pu laisser transparaître dans votre attitude, qui lui permet de dépasser les limites ? En quoi n’avez-vous pas été cohérent ? Parfois lorsqu’on autorise les autres à s’inviter dans notre vie, on ne fixe pas suffisamment les limites à ne pas dépasser. Certains caractères effrontés et manipulateurs ont vite fait de trouver là un accès direct à notre espace privé et intime où ils se permettent de nous blesser, de nous vexer ou de nous humilier de manière éhontée ! Sans réplique de notre part, cela grave en nous une blessure où notre estime personnelle est violemment percutée ! On souffre alors de ce que l’autre peut nous faire. A ce moment-là, il faut juste se demander : »qu’est-ce que j’apprends de la situation? » « Où est-ce que j’ai baissé trop vite ma garde »!  En réajustant votre posture, vous obligerait l’autre à revoir la sienne ! Personne ne peut vous forcer à faire quelque chose, votre choix est votre liberté:  ne la laissez jamais être bafouée par quiconque!

Nous sommes tous des êtres uniques, faits de chair de sang et d’émotions !

Quand nos émotions nous étouffent, on se sent mal comme sous pression ! Dire ou ne pas dire ! On finit par se résigner  et à l’intérieur de notre âme, on entend cette douleur lancinante, ce cri silencieux de colère jusqu’à la haine sans doute ! Plus on mange nos émotions, plus on n’arrive plus à les gérer. Elles deviennent des sanglots intérieurs qu’on peine à refouler ! Elles s’accumulent jusqu’à former une masse volumineuse qui se densifient  et s’expansent à travers une prise de poids incontrôlable ou des problèmes de santé innombrables : hypertension, diabète, cholestérol… « Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime »!  Tout le monde connaît cet adage ! La mauvaise gestion de nos émotions est à l’origine d’un bon nombre de problèmes de santé et de maladies graves !

On pense se protéger de nos émotions face aux autres, alors qu’en fait on se durcit en façade au lieu de laisser être ce qui doit se révéler ! Et on perd en sérénité et en paix intérieur jusqu’à devenir agressif, colérique ou déprimé ! C’est ainsi qu’on se construit une cuirasse d’acier pour cacher cette « hypersensibilité » qui  nous  rend, soudain plus vulnérable. On ne reconnait pas suffisamment nos émotions comme la source même de notre intelligence la plus sensible ! Quand on apprend à les gérer, on apaise notre mental, on tonifie notre corps et on vibre d’une meilleure énergie, elles deviennent le phare de nos intuitions !

A chaque fois, qu’une situation nous fait perdre le contrôle, on se retrouve comme empêtré dans mille tourments comme si on habitait  un fort assailli qui doit se barricader deux fois plus, plutôt que d’affronter l’ennemi. Au contraire, c’est à ce moment là qu’il convient de se poser les questions suivantes : « pourquoi est-ce que cette situation déclenche en moi ce tourbillon d’émotions ? » On accueille ainsi la vraie raison de notre réaction émotionnelle à ce qui se passe pour comprendre ce que cela nous apprend !

Si on refuse cette étape de prise de conscience, on s’enferme dans les conséquences néfastes pour nous-même, cela peut aller jusqu’à générer des somatisations ou des pathologies car derrière tout trouble ou tout état de malaise se dissimule une cause visible et une autre invisible cristallisée par des sentiments mal gérés et des blessures non cicatrisées.

Plus on génère des pensées positives, plus on attire de bonnes choses dans notre vie ! Le contraire est aussi vrai !  Fuyez donc tous ceux qui viennent médire auprès de vous, ne les autorisez pas à croire que vous cautionnez leur mauvais comportement et que vous leur ressemblez!

Apprendre à mieux vivre ses émotions, c’est indispensable surtout dans la vie actuelle où le stress nous empêche de nous reposer mentalement.

Plus nos émotions désagréables s’accumulent, plus  elles se dressent comme une barrière dans notre vie, un barrage à nos élans, à nos aspirations. On ne vit plus, on survit, on a l’impression d’être comme un lion en cage, un dragon prêt à cracher du feu. On fulmine, on râle, après tout ce qui passe, tout nous irrite ! On devient rageux, colérique, comme épuisé intérieurement ! La colère, la tristesse, la haine, la rancune, le reproche prennent alors le dessus sur l’amour, la joie, la confiance, la douceur…On ne se reconnaît plus !

Il est urgent de comprendre que les émotions génèrent des souffrances qui persistent si on n’apprend pas à mieux vivre avec. Il ne s’agit pas de s’empêcher d’être sensible mais de mettre cette sensibilité au service d’une vie plus équilibrée plus expressive plus harmonieuse et de se sentir vivant et fort malgré nos émotions !

Si vous choisissez d’explorer vos émotions plutôt que de les enfouir, vous les transformerez en énergie pour vous relever plus fort de vos difficultés ! Lorsqu’on souffre, les émotions de tristesse et de colère dominent. On a tellement mal à l’intérieur de nous, que cela résonne tout autour de nous dans une énergie sombre et tourmentée, jusqu’à nous fermer aux autres.

Nos émotions se figent en nous et nous donnent un air sévère, austère et autoritaire !A travers chaque visage fermé, on peut lire la souffrance,  à travers chaque crispation, chaque tension comme autant de duretés non exprimées ! Un regard sombre témoigne d’une guerre intérieure, un tic dans le visage trahit des maux cachés, une grimace laisse voir un mal-être, une irritation. Une voix agacée laisse transparaître des ressentis négatifs.

Les émotions même quand on les enfouit se montrent dans notre attitude, dans nos gestes, notre corps ne ment pas, il est le premier révélateur de tous les non-dits !

Combien de fois vous forcez-vous à sourire alors que votre cœur pleure silencieusement ? Combien de fois mangez-vous vos émotions jusqu’à devenir une cocotte-minute prête à exploser ? Ces petits mouvements nerveux qui accompagnent vos gestes, ces raideurs corporelles qui font écran à votre détente et à votre bien-être témoignent du fait que vous refoulez vos émotions trop souvent. Laissez-les donc s’échapper de votre cage corporelle. Redonnez à votre corps toutes ses libertés!  Tout vous trahit quand la charge émotionnelle impacte votre vie !

Comment voulez-vous aimer quelqu’un si vous avez si mal ?

Quand on souffre, on n’a pas de disponibilité intérieure suffisante à l’autre. On n’a pas de place suffisante pour accueillir quelqu’un dans notre vie ! On se doit d’être sincère et honnête avec celui qui veut partager notre vie en lui confiant nos difficultés et en apprenant peut-être ensemble à mieux gérer nos émotions. Nous sommes tous impactés par elles au quotidien dans notre vie ! Les mêmes réactions, les mêmes effets nous confrontent comme un vase trop plein, toujours sur le point de déborder.

Ce n’est pas donc très honnête de les faire rejaillir sur ceux qui ne vous ont rien fait, ce n’est pas normal de se défouler sur les autres parce qu’on  ne veut pas canaliser ce qui nous déborde ! Quelques techniques simples et efficaces existent pour s’auto-accompagner : la méditation, l’écriture, le sport, l’art créatif… A chacun de nous de trouver sa manière d’extérioriser ce qui nous fait souffrir, de trouver un exutoire, un amortisseur à nos émotions. Ce ne sont pas des chevaux sauvages qu’on doit laisser galoper sans bride !

Les émotions mal gérées sont à l’origine de nombreuses problématiques de la société actuelle, tout le monde en pâtit, les enfants en premier ! Il est urgent d’en prendre conscience et de décider d’apprendre à mieux gérer ses émotions pour un monde plus apaisé !

Il n’y a pas de colère ni de tristesse ni de joie qu’on doit laisser déborder sur les autres ! Chacun est libre et à sa place. Ne devenons pas des éponges émotionnelles utilisées puis jetées par les autres qui ne se prennent jamais en charge. Tout le monde est capable d’apprendre à dompter ses émotions. Tout le monde… ! Soyez-en conscient ! Personne ne souffre plus que vous, si vous apprenez à vivre avec vos émotions, les autres peuvent aussi décider de le faire !

Les émotions sont des maux qu’on cache pour ne pas les regarder en face ! Il n’y a pas d’âge pour changer et pour devenir une personne plus stable, plus solide et plus sereine.  Faites taire ce dialogue intérieur qui vous nuit ! Laisser parler vos émotions ! Regardez-les en face, embrassez-les comme des petits bouts de vous qui demandent à guérir, puis regardez-les s’apaiser dans un tourbillon d’amour de soi renouvelé , le seul baume guérisseur de vos émotions !

Répétez-vous sans cesse: « je m’aime malgré tout, qu’est-ce qui est plus important que cela ? »

Maryse de Mes Mots de Vie

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Le jour où j’ai réussi à lâcher prise … je me suis enfin trouvée !

Comment reprendre les rênes de sa vie ? 

Le jour où j’ai arrêté de vouloir « assurer » à tout prix, j’ai enfin autorisé la vie à circuler librement… Je l’ai laissée être elle-même sans lui donner des ordres impérativement. Je lui ai donné le droit de se dérouler sans vouloir combler mes exigences obligatoirement et malgré toutes ses imperfections inévitablement!  Je l’ai regardée exister et j’y ai participé activement. J’ai pris conscience au fil du temps que plus je voulais la contrôler, plus la vie m’échappait comme pour me laisser face à mes difficultés malheureusement, pour me montrer qu’elle seule avait le pouvoir de décider évidemment, et qu’elle détestait être commandée autoritairement.

Je devais me contenter de poser mes intentions comme des repères et toujours avec douceur, cela lui suffisait pour m’ouvrir le chemin sans exiger de délai imposé. Qu’il me fallait ainsi apprendre à sortir de mes frustrations de ne pas obtenir ce que je désirais si ardemment et d’accepter au contraire de cultiver la patience et la persévérance renouvelées comme mission. Quand j’ai commencé à poser mes désirs autrement , si je n’obtenais pas satisfaction, je comprenais immédiatement que c’était parce que ce n’était pas possible pour le moment et qu’il me fallait juste attendre, sans désespérer et sans me plaindre.

Le jour où j’ai redonné son pouvoir à la vie, mon rapport à elle, s’est radouci. J’ai compris que si jusqu’à présent, je croyais la diriger, ce n’était qu’un leurre de mon égo. J’ai su que si elle devait me rendre heureuse, elle le ferait instantanément, si cela était possible selon mes choix de vie et les circonstances ! J’ai compris qu’elle n’y pouvait rien si je créais moi-même mes insatisfactions, que lorsque je désirais quelque chose, c’était à elle de me l’offrir en  la laissant faire sans focaliser sur le but recherché.

Le jour où j’ai cessé de vouloir tout prendre à cœur, j’ai eu la sensation qu’un poids énorme qui écrasait tout mon être se relâchait pour m’alléger et me redonner foi. J’ai su enfin ce que cela voulait dire profiter de la vie et prendre goût pour l’inconnu. J’ai commencé à vivre enfin pour moi et pas uniquement pour les autres ! J’ai accepté les jugements sans y accorder plus d’importance. Chacun a repris sa place et  ses responsabilités ! Je n’étais plus le faire-valoir ni le souffre-douleur de quiconque !

Le jour où je n’ai plus voulu être comme un ordinateur de bord qui devait tout prévoir et tout organiser avec succès, j’ai arrêté de forcer les choses en  m’impliquant plus que nécessaire dans ce qui pouvait au final me faire terriblement mal. Je n’ai plus cherché  à  régler des comptes pour avoir le droit d’exister et pour ramener la vérité, seule la vie avait cette  autorisation de tout réajuster. J’ai refusé aussi  d’endosser la responsabilité de ce qui ne m’appartenait pas. J’ai arrêté ainsi de me sacrifier pour ceux qui ne s’assumaient pas.

Le jour où j’ai laissé faire le mouvement de la vie qui ne cessait de me murmurer: « Tout ce tu sais c’est que tu ne sais rien, laisse-moi t’apprendre… !». Je n’ai plus voulu être la « superwoman » qui devait tout braver. J’ai arrêté de vouloir tout faire à la place des autres. J’ai rendu à chacun son choix et sa liberté. J’ai préféré avancer un pas après l’autre lentement sans foncer tête baissée et sans me précipiter. Je me suis arrêtée pour ne plus me prendre le mur de mes entêtements mais j’ai décidé de me battre enfin  pour mes vraies convictions, mes vraies valeurs celles qui me ressemblaient. J’ai laissé la vie m’ouvrir une petite porte cachée pour traverser les obstacles en lui faisant confiance totalement dans la foi  de celle que j’étais. J’ai arrêté de porter les autres sur mon dos au risque de ne pas me relever. J’ai rangé mes peurs aux oubliettes. J’ai eu alors la sensation que tout se renouvelait que tout reprenait sa juste place. Il n’y avait plus aucune restriction juste la liberté de vivre comme seule aspiration.

J’ai arrêté depuis d’être déçue et j’accueille à présent les belles surprises de la vie comme de précieux cadeaux. J’accepte ses défis malgré les difficultés que cela peut créer et je laisse couler son énergie sans lui faire barrage à moi-même. J’apprends chaque jour à faire de mon mieux avec ce que je peux ! Je ris quand elle le veut en me connectant à ma joie d’être et je pleure quand je m’oppose farouchement à elle et qu’elle vient me narguer tendrement ! Alors, je lâche prise…

J’ai cessé le bras de fer en choisissant de danser avec la vie en duo. Je suis ses pas quand elle me conduit en avant pour passer à l’action. Je la laisse faire quand elle me ramène en arrière pour  prendre du recul et me permettre de me repositionner autrement. J’esquisse un pas à droite puis à gauche quand elle veut que je réfléchisse. Elle me redresse vers le haut quand  je m’élève vers mes aspirations. Et elle me dépose vers le bas dans toute ma globalité quand  je me recentre  pour retrouver mon équilibre, mon ancrage et ma solidité. Elle me tourbillonne quand elle veut m’étourdir et me faire réagir ! Mais elle m’aide à ne pas perdre pied en ma ramenant dans ma stabilité et ma verticalité car elle est toujours là pour m’accompagner !

J’ai rendu aussi à chacun sa vie. J’ai compris que je ne peux pas assurer pour les autres ni à leur place. J’ai cessé d être leur bouclier ou l’éponge qui absorbe leur toxicité. En fait, je me  laisse à présent porter sans résister car  à force de m’opposer, je finis par m’ épuiser inutilement. Je n’ai plus aujourd’hui  l’envie de lutter et je préfère laisser aller  pour me retrouver… C’est une manière d’être  salvatrice car  la vie est devenue depuis, mon alliée, ma complice, ma confidente,  ma destinée. Plus je l’aime, plus elle m’aime. Elle me montre la porte ouverte à de nouveaux possibles bien plus nombreux.

Le jour où j’ai arrêté de vouloir « assurer » à tout prix, toutes mes angoisses se sont dissipées, comme effacées faisant place à plus de confiance pour l’imprévisible et pour l’inconnu  en cessant de la redouter et de la craindre. Alors, j’ai commencé à vivre vraiment ! J’ai redonné le sourire à mes opportunités en cultivant la force de la nouveauté. Je souris  mon tour à la vie, à chaque fois qu’elle me fait un petit clin d’œil complice, j’apprends à la remercier. Je me sens plus présente et impliquée . J’accepte mes peines et je cherche le réconfort là où je peux le trouver en écoutant les intuitions qui me guident dans la chaleur de mon intériorité !

Le jour où  j’ai décidé d’arrêter de me prendre la tête quand quelque chose me chiffonnait,  j’ai aussi appris à vivre dans un espace infini et disponible et  j’ai changé de rapport  en cessant toute résistance vaine et inutile. J’ai compris que certaines expériences sont nécessaires dans notre mission de vie pour grandir et s’améliorer pour aller vers la meilleure version de soi-même !

Le jour où j’ai appris à m’aimer, j’ai embrassé chaque parcelle de mon être et de mon âme, j’ai senti mon cœur s’ouvrir et se pâmer d’aise et de plaisir pour me réchauffer au creux de moi-même. J’ai reçu par réciprocité l’amour des autres dans un flux harmonieux, sans effort à faire juste à apprécier !

Le jour où j’ai pris conscience que si l’on ne s’aime pas assez on ne peut que se sentir malheureux, que l’essentiel ce n’est pas de plaire mais de faire rayonner sa singularité, ce jour-là, oui ce jour-là je suis vraiment née à moi-même…

Maryse de Mes Mots de Vie

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