Pourquoi faut-il apprendre à se remettre en question ?


Se remettre en question, c’est vivre en paix avec soi-même et avec les autres !

Quand se remettre en question permet d’améliorer ses qualités humaines !

L’incapacité de certaines personnes à se remettre en question est flagrante et nuit à la qualité des relations humaines de manière récurrente. C’est le fléau de la société d’aujourd’hui qui empêche l’entente et la réussite des liens avec les autres !

En effet, il existe deux grandes catégories d’individus dans les interactions humaines :

  • Ceux qui assument leurs actes et restent cohérents dans leur relation aux autres en choisissant la sincérité et la franchise au risque de se faire rejeter et critiquer des autres, pour ce besoin de vérité comme socle de toute relation, et qui apprennent à mieux se connaître pour travailler sur eux-mêmes, afin d’améliorer leurs relations aux autres !
  • Ceux qui agissent avec un esprit fermé, qui parlent sans cesse de leurs difficultés sans écouter les autres, qui se disent victimes en prétextant que c’est toujours «  la faute des autres »,  qui font rejaillir leur mal-être autour d’eux dans un flot incessant de plaintes et de critiques ! Et qui se mettent au-dessus de tous, avec leur égo surdimensionné qui les empêche de voir leurs propres défauts et de rester modestes.

Choisissez votre camp : Team « gagnant » ou Team «perdant » ?

Bien sûr les « gagnants » sont ceux qui restent fidèles à eux-mêmes et ne trichent jamais sur qui ils sont vraiment. Ils font de leur authenticité la signature de leur singularité et préfèrent « être seul que mal accompagné ». On les juge « différent », « mystérieux » ou « trop personnel » mais au moins ils apprennent à gérer eux-mêmes leurs problématiques de vie en toute intimité sans les étaler  sur la place publique et sans recourir sans cesse à l’aide des autres comme s’ils étaient incapables, ils évitent également de prendre partie dans les conflits. Ils se gèrent en toute autonomie et dans le respect de ce droit d’être libre !

Ils préfèrent de loin, réfléchir aux expériences de leur vie pour en tirer des leçons et aller vers la meilleure version d’eux-mêmes en n’hésitant pas à se remettre en question pour aller de l’avant. Ils ont besoin de beaucoup de temps pour prendre soin d’eux dans la solitude des introspections qui les mènent vers un auto-accompagnement de leurs problématiques de vie et leur enseignent la persévérance et l’adaptabilité.

Les « perdants »sont  ceux qui ont besoin sans arrêt que l’attention des autres soit portée sur eux. En se mettant au centre des regards, cela leur permet de ne jamais assumer leur propre responsabilité dans ce qui leur arrive. Et ils préfèrent ainsi s’en remettre aux autres plutôt que  de changer leur rapport à leur manière d’agir en refusant d’admettre qu’ils  ont sans doute des traits de leur personnalité à travailler comme tout le monde !  Ils préfèrent laisser penser que les autres ont tous les défauts de la terre sans jamais se regarder vraiment dans leur miroir intérieur et se croient irréprochables ! Se remettre en question pour ces personnes serait comme un aveu de leur faiblesse.  Elles se complaisent à cultiver d’elles-mêmes ce droit d’avoir toujours raison au détriment de l’opinion des autres. Du haut de leur piédestal, elles regardent les autres de manière complaisante et condescendante et ne  prennent jamais la part de responsabilité qui leur incombe. Elles préfèrent croire qu’elles sont supérieures et demeurent insensibles !

Se remettre en question est difficile mais nécessaire !

C’est comme une hygiène de vie, plus on entretient la qualité de relation à soi, plus on développe de réelles compétences humaines !

Qu’est-ce que cela signifie vraiment « se remettre en question » ?

Se remettre en question, c’est accepter d’avoir tort ! C’est mettre de côté sa fierté pour demander pardon à quelqu’un qu’on a blessé par un mauvais comportement pour grandir et se bonifier dans ses qualités humaines. C’est faire preuve d’empathie pour comprendre le vécu de l’autre sans le juger ! C’est s’ouvrir à des relations basées sur la réciprocité et non sur l’hypocrisie !

Il existe fort heureusement beaucoup de personnes qui à force de répéter toujours les mêmes schémas finissent par avoir envie de se guérir ! Lorsqu’on décide de se remettre en question, on commence par un travail d’introspection pour mieux percevoir qui l’on est vraiment en se posant des questions sur sa manière de vivre pour l’améliorer. Être autocritique, c’est sortir d’un esprit étriqué pour s’ouvrir à une meilleure connaissance de soi afin de pacifier intérieurement tous les préjugés et les croyances hérités de son éducation.

Se remettre en question, c’est prendre sa part de responsabilité dans une situation difficile sans se mentir à soi-même ! Lorsqu’on reconnaît qu’on a pu se tromper, on fait preuve d’une intelligence rare ! Cela facilite sa capacité d’adaptation et sa résilience face aux épreuves de la vie !

Cependant, il est souvent difficile de se percevoir soi-même, inconsciemment on résiste à entrer complètement dans un développement personnel car on a peur de perdre ses stratégies de survie et de devenir trop vulnérable! Il est donc nécessaire de se poser les questions suivantes :

  • Sur quels points ai-je du mal à me remettre en question ?
  • Quels sont mes pires défauts et mes plus belles qualités ?
  • Qu’est-ce qui m’agace le plus chez les autres ?
  • Ai-je toujours besoin d’avoir raison ?
  • Qu’est-ce qui met ma confiance en danger ?
  • Suis-je la même personne depuis toujours ou ai-je évolué dans ma manière de penser ?

Plus vous acceptez de voir les angles morts de votre comportement, plus vous vous donnez une chance de progresser et de sortir d’un rapport négatif aux autres.

Attention cependant, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse et se remettre en question tout le temps.  Il ne faut pas vous prendre la tête à tout analyser mais agir en suivant vos intuitions. Plus vous écoutez votre sagesse intérieure, plus vous vous donnez la possibilité d’aller vers  ce qui est bon et juste pour vous. Sortir de vos préjugés vous permet d’ouvrir un espace de vie plus en accord avec le sens même des relations humaines, à savoir interagir en respectant les valeurs de chacun en mettant du cœur à l’ouvrage !

Maryse de Mes mots de vie

Rendez-vous sur Hellocoton !

Êtes-vous victime du jugement des autres ?


Personne ne doit juger l’autre sans savoir !

Lorsque vous vivez au quotidien, vous croisez des personnes autour de vous, que ce soit dans la rue, dans votre travail, dans votre famille… et inévitablement, comme chez tout être humain, vous voyez  cette propension à vouloir juger l’autre, c’est-à-dire à « Décider en bien ou en mal de son mérite, de ses pensées, de ses sentiments, du motif de ses actions » et cela, juste en posant sur lui un regard critique sans même savoir qui il est vraiment , juste en observant son apparence extérieure. D’ailleurs vous en êtes vous-même victime, au point de vous sentir mal, quand vous sentez peser sur vous ces regards malveillants.

Les personnes qui jugent facilement les autres doivent se poser les questions suivantes :

Que savent –elles vraiment des autres quand elles décident de les juger sans appel ? Se fient-elles  uniquement à leurs certitudes, à leurs interprétations ? Est-ce qu’elles peuvent décider de la valeur de quelqu’un uniquement en observant par exemple ses vêtements, sa coiffure, sa voiture, son statut social, son attitude ?….


Un être humain ne se résume pas à son reflet extérieur, il porte en lui sa véritable identité.

Le jugement que chacun porte donc sur autrui peut être très sévère et destructeur, le pire c’est que tout le monde est convaincu d’avoir raison et s’amuse à le faire au détriment des autres sans penser aux conséquences.  Comme si en voulant rabaisser quelqu’un, on se donnait de l’importance, comme si en dévalorisant l’autre, cela permettait de ne pas voir ses propres défauts. On critique pour se rendre intéressant et pour se faire plaindre!

Souvent ceux qui jugent, se cachent derrière des suppositions infondées en fabriquant mentalement une version  qui les arrange pour se donner raison de ce qu’il croit connaître et réussir ainsi à convaincre les autres sans preuve concrète de leur analyse vide de sens.

Pourquoi tout le monde trouve cela normal de juger les autres ?

N’est-ce pas à cause d’un esprit trop critique qui se développe souvent dans des groupes? Ou d’une difficulté personnelle à laisser à l’autre le droit d’être comme il est en l’obligeant à répondre à des normes? Quel bien cela peut-il  faire de dire du mal des autres ou d’avoir des pensées négatives à son encontre ? N’est-ce pas l’écho de son propre mal-être intérieur qui s’exprime par ce comportement indigne que chacun préfère excuser en trouvant cela normal voire banal.


Critiquez sans savoir est destructeur, c’est indéniable.

Pourquoi faire des procès injustes à des personnes qui ne peuvent se défendre ? Certains se justifieront en arguant que ce n’est pas par méchanceté mais uniquement parce que c’est dans la nature humaine de tout commenter. En dressant de l’autre un mauvais portrait, qu’est-ce qu’on a à y gagner ? N’est-ce pas une façon de donner de soi une bien mauvaise image car la médisance est l’obscurité de l’esprit et la noirceur du cœur !

Est-ce que ceux qui passent leur temps à critiquer connaissent ce proverbe qu’ils pourraient appliquer à toutes ces situations négatives : « Ne jamais faire aux autres ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fasse »!

Si ces personnes arrêtaient de juger les autres, peut-être amélioreraient-elles en retour leurs propres relations ? Et peut-être même que les autres ne les jugeraient plus ? C’est souvent ceux qui ne sont pas très exemplaires et qui ont beaucoup de choses à se reprocher qui se permettent d’agir de manière vile et honteuse !


Juger l’autre, c’est se juger soi-même !

C’est cette loi de la réciprocité qu’il faut garder en tête. Si quelqu’un adore juger les autres, il ouvrira facilement la voie à la critique qui sera exercée à son tour contre lui.  Ce n’est donc pas le bon choix à faire ! Que ressentirait-il si on le jugeait mal ? La réponse à cette question l’aidera à bannir cette mauvaise habitude en se mettant à la place de celui qui subit ce jet de méchanceté. Il comprendra alors que subir le jugement alors qu’on est coupable de rien, c’est tirer à boulets rouges sur quelqu’un qui n’a rien demandé. C’est injuste et méchant à la fois !


Ne plus juger, c’est accueillir l’autre dans sa singularité et le laisser nous surprendre par ce qu’il pourrait faire en restant dans une posture de neutralité active qui permet à chacun de prendre sa place plus facilement. C’est ouvrir une voie vers l’acceptation et le non jugement, et voir s’illuminer dans sa vie d’autres manières d être. Il n’y a plus de modèle ni d’exemple. C’est accepter autrui sans vouloir le changer ou le faire entrer dans un moule. On le laisse libre, et tout est plus simple et plus spontané.

Plus chacun se libère de la critique négative et toxique, plus il agit avec un esprit plus ouvert, plus tolérant. Si on a du mal à changer ce rapport aux autres, il faut se poser  la question suivante : « quelles souffrances intérieures  m’enferment  vraiment au fond de moi à travers ces reproches que je fais à la vie?

Prendre conscience de la négativité d’un jugement hâtif, c’est amener chacun à se repositionner dans sa manière de voir les autres. Plus nous serons nombreux à ne plus participer à ces échanges de critique, à ces jugements infondés, plus les relations humaines s’embelliront du sens profond du mot « respect » et deviendront plus sereines et plus saines.

Devenez conscient que par cette attitude blessante, celui qui juge , ferme la voie à l’empathie et à la chaleur humaine. Nul n’est parfait alors laissez à chacun une chance d’exister comme il est, et si cela ne vous plaît pas, vous pouvez toujours passer votre chemin sans vous arrêter. Ce n’est jamais constructif d’avoir un avis trop arrêté sur quelqu’un ! Nul ne fait jamais l’unanimité et pourtant chacun a le mérite d’exister à sa manière.

Lorsqu’une personne juge trop vite l’autre, elle évite de se remettre en question. N’est-ce pas la résonance de quelque chose qui la dérange au fond d’elle-même et qui  l’amène à le reprocher aux autres, peut-être même est-ce par envie ou par jalousie . C’est difficile d’accepter cette idée, pourtant, pourquoi le fait-on? Ou pourquoi le font-ils tous ? N’est-ce pas l’écho assourdissant d’un mal-être personnel? Sinon, on n’a pas besoin de dénigrer l’autre sans raison . Il faut se tourner vers soi pour se dire que le problème est chez celui qui juge et non chez celui qui est jugé !

Beaucoup de raisons expliquent cette fâcheuse tendance à vouloir dénigrer autrui. Parfois, il faudrait juste se demander : « qui est celui qu’on juge ? Est-ce qu’on connaît vraiment  tout de lui? Est-ce qu’on a suffisamment d’information pour se faire un avis fiable ? Peut-être pourrait-on s’arrêter un moment et s’interroger :

Est-ce que je connais les peines et les souffrances de celui qui croise ma route ? Quelle épreuve  a-t-il traversé ? Quelle est son histoire de vie? Ai-je envie de me mettre à sa place pour mieux le comprendre?

 Prenons le temps de mieux  connaître les autres  et cela pourra changer  la face du monde et l’impact des relations humaines sur le développement personnel de chaque individu. C’est dans le regard des autres qu’on s’édifie, qu’on se construit, qu’on devient, qu’on s épanouit.

Devenons bienveillant et tolérant, le monde a besoin d’être guéri de ce terrible poison qui fait beaucoup de peine aux uns et aux autres et à tout âge. Nous avons tous déjà été victimes du jugement des autres alors mettons fin à cette chaîne de la calomnie, ouvrons nos cœurs et nos âmes pour faire briller l’étincelle qui anime chaque être humain, développons de meilleures compétences humaines ! Mettons fin aux critiques faciles …

Maryse de Mes Mots de vie

Rendez-vous sur Hellocoton !

Nous ne sommes pas une couleur de peau…

Se sentir touchés en plein cœur
Par cette scène d’un homme qui meurt
Écrasé sous le pied de la haine
On lui broie son âme en peine
On lui vole son droit d’exister
On lui interdit de crier
Il meurt sous le poids de sa couleur
On l’étouffe sous le joug de la noirceur
On lui refuse le droit d’être humain
Il ne choisit pas son destin…

Voir la scène de ce crime odieux
Qui se déroule sous nos yeux
Se sentir brisés d’appartenir à cette humanité
Celle qui nie les inégalités
Celle qui cache les injustices
Celle qui ferme les yeux pour ne pas voir les supplices
Celle qui se tait et devient complice…

L’Homme est-il né pour perpétuer ces ignominies ?
Juste par jeu ou par mépris !
L’Homme est-il là pour mener au trépas ?
Juste parce qu’il n’aime pas !
De quel droit peut-on décider de cette souveraineté ?
De se croire « mieux nés »!
Et de se permettre d’ôter la vie
Et de se croire tout permis !
Au nom de quelle loi
Peut-on renier à l’autre son droit de vivre ?
D’être maltraité et de ne pas pouvoir être libre

Les esprits s’échauffent et réveillent la colère
De cette plaie béante qui rappelle cet enfer
D’un passé qui a asservi un peuple aux fers
Et qui perpétue encore tant de misères
De discriminer sans façon
De blâmer sans raison
De se moquer sans hésiter
De s’autoriser à brimer

Que de souffrance, que d’errance !
Quand on nie à l’autre son appartenance
Quand résonnent les échos de ce fléau
Quand on est condamné pour sa couleur de peau
On entend le grondement de la Terre
Quand on l’insulte dans sa chair
Elle enterre ces morts dans son abîme
Elle pleure d’être témoin de ces crimes

Non , nous ne sommes pas une couleur !
Non, nous avons tous une valeur
Être noir n’est pas un délit ni un désespoir!
C’est une liberté obtenue au prix de tant de cauchemars
Être noir ce n’est pas devoir se battre pour sa dignité
D’avoir toujours le prix fort à payer et d’être dévalorisé

Luttons contre ce fléau qui déshumanise
Qui perpétue tant de drames, qui divise
Qui se terre pour se cacher
Qui sévit insidieusement sans s’arrêter
Qui est-on pour punir l’autre avec des yeux qui jugent?
Qui est-on pour enfermer l’autre dans un étau sans refuge?

Le combat ne doit jamais cesser
Chacun doit apprendre à se respecter
On ne doit jamais accepter ces actes délibérés
Il n’y a pas de petit racisme ignoré
Discriminer l’autre n’est jamais normal
Ce n’est rien de banal !
Il n’y pas d’excuse pour juger sur sa couleur de peau
Quand on ne sait pas regarder là où il faut…

Nous avons tous un cœur
Il a la même couleur
Arrêtons de regarder ailleurs
Traquons le racisme dans ses moindres recoins
Même là où il ne se voit point
Engageons nous pour lutter
Pour rêver à plus d’humanité
Combattons la haine
A chaque seconde, jour et nuit à perdre haleine…

Pour un Monde plus respectueux de Tous !
Pour une Paix intérieur au goût d’amour du vivant !
Maryse de Mes mots de vie







Rendez-vous sur Hellocoton !

L’esprit de Noël…

calendrier mes mots de vie 24

Je vous propose de relever un défi  : et si vous tentiez de conserver tout au long de l’année cet élan du cœur disponible en vous pendant les fêtes de Noël et qui vous rend plus ouverts aux autres comme si une magie miraculeuse opérait et venait sublimer la vie?

Déjà, il est bon de se demander si ce que vous ressentez  est bien réel ou  si ce n’est qu’une sensation dictée par l’atmosphère générale?

Pourquoi cet état est-il si éphémère et disparaît-il si vite ?

Plus on observe à distance les comportements, on se rend compte qu’il s’agit souvent d’une fabrication du mental qui se met au service  de l’égo en s’appuyant sur les principes d’une société tournée ancestralement vers des traditions qui visaient à mettre la famille au cœur du processus mais qui désormais ne se contente plus que de faire illusion.

L’esprit de Noël considéré comme un mythe est devenu une croyance générée par l’ambiance très spéciale qui flotte autour de nous et qui pousse avant tout à la sur-consommation, ce qui  influe indéniablement sur notre manière d’être et de penser. Comme si tout le monde se forçait à être bons, gentils, aimants et généreux parce que c’était bienséant pour la période.

La figure du Père Noël incarne elle aussi, cette période d’abondance matérielle. Comme si le fait d’acheter devenait une fin en soi d’où cette course effrénée aux achats compulsifs de Noël  totalement désincarnés.

Pourquoi ressentons-nous donc ce temps comme particulier voire unique?

Les médias, la télévision et les publicités y sont certainement pour quelque chose. A force de marteler de manière répétitive que c’est la période où les vœux se réalisent, tout le monde se met à y croire, ce qui a pour conséquence de générer plus de joie factice, plus d’excitation éparpillée et une effervescence anormale voire beaucoup de déceptions.

Dès que Noël se termine, hélas tout s’arrête brutalement. Tout le monde reprend le cours normal de sa vie, comme si ce temps n’avait jamais existé, cela génère souvent de l’amertume et des frustrations.

Comment maintenir cet élan en le rendant plus authentique, plus vivant, plus vrai ?
Comment profiter de cette envie de se lier aux autres en la prolongeant ? Comment transformer ce temps des rêves en  un temps des réalités plus vraisemblables et plus cohérentes?
Comment ne plus passer du vide au plein et du plein au vide sans arrêt ?

La règle d’or est sans doute d’apprendre à percevoir la profondeur de cet esprit de Noël, pleinement et totalement, en restant ancrés à notre  qualité de présence bienveillante.  Pour cela, il est absolument nécessaire de se tourner davantage vers notre intériorité et d’arrêter de chercher vers l’extérieur ce qui n’existe pas.
Tout est disponible en nous,  c’est dans notre cœur que réside cet état d’amour qui va  déborder vers les autres, si l’on est  dans une présence universelle à nous-mêmes comme c’est souvent le cas pendant la période de Noël où nous acceptons de faire des efforts pour être entourés et ne pas rester seuls.

L’esprit de Noël est en chacun de nous, par conséquent il peut exister dans notre vie de tous les jours à travers les valeurs d’amour, de partage, de joie, de réciprocité et de respect comme des sentiments et non  plus comme  des états fabriqués par notre mental manipulé par notre environnement.
Ce n’est plus un temps accéléré où l’on court après le bonheur mais au contraire à son contact chaque seconde est transformée et nous donne à vivre des moments d’extase. L’esprit de Noël vibre dans notre cœur et se diffuse bien au-delà de nous lorsqu’on apprend à se connecter à cette part de nous qui est accessible tout le temps.

Alors vous êtes prêts à relever le défi ?
Et si nous faisions perdurer cet esprit de Noël en le libérant des chaînes de notre égo et en prenant comme décision de se mettre plus à l’écoute de ce qui se passe autour de nous.

En attendant, célébrez Noël avec vos proches avec  faste ou plus simplement mais toujours dans une intention d’ouverture de votre cœur  qui sera alors animé de sentiments de paix, d’amour et de tolérance.
Joyeux Noël à tous dans la sincérité et la vérité de votre être…
Maryse de Mes Mots de vie

 



Rendez-vous sur Hellocoton !