Ne plus souffrir de la dévalorisation de soi

Ô toi qui erre dans les couloirs des relations aux autres avec ta confiance en soi éteinte, sais-tu que tu es capable de rallumer l’étincelle de ton être, pour faire rayonner la merveilleuse personne que tu es ?

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Qu’est-ce qui crée la dévalorisation de soi ?

Dans la société actuelle, tous les regards sont tournés vers l’apparence extérieure comme première loi de la relation aux autres. Les fils d’actualité font défiler la biographie des corps, bien plus que celle des cœurs. Les « Stories » sont animées par des gestuelles, par des mimiques et des mises en scène parodiques  pour espérer exister face à une quête de validation de soi insatiable à travers l’attente des réactions des autres.

Lorsqu’on reste comme immergé dans l’influence des contenus qui inondent notre paysage visuel, on comprend pourquoi certaines personnes ont des difficultés à se regarder dans leur miroir sans ressentir un certain mal-être face à leurs propres insatisfactions physiques ou morales.

Se regarder à travers le prisme des images de ceux qui s’exposent sans cesse et parfois même sans aucune limite, ne peut que nous faire nous interroger sur notre propre apparence extérieure.

Comment on nous perçoit? Comment faire pour correspondre aux attentes des tendances où la surexposition du soi est obligatoire pour espérer exister aux yeux des autres ? Cela semble devenir la règle d’or des liens à autrui.

Ce sentiment de mal-être que l’on perçoit de plus en plus, et  en particulier chez les adolescents à la recherche d’affirmation de soi ou chez les personnes qui souffrent de la blessure de dévalorisation, ne peut être qu’exacerbé par cette exhibition quotidienne que l’on voit défiler à chaque instant sur les écrans. Tout y est affiché pour essayer de capter l’intérêt des autres, au détriment  même du respect que l’on se doit et dans la protection d’une intimité fondamentale garante de l’épanouissement de soi.

Nous devons impérativement préserver cet espace de soi, seul axe central de l’équilibre mental nécessaire, pour entrer en relation avec les autres dans la vie réelle, sans souffrir de la dévalorisation.

Même s’il est difficile de nager à contre-courant  des réseaux sociaux où prédominent certains habitus dans cette nouvelle manière de vivre les relations aux autres,  on peut choisir d’exister malgré tout dans l’authenticité de son être.

A chaque fois qu’on ressent un sentiment de mal-être, il est important de réajuster immédiatement les pensées qui ont précédé ces émotions.

Qu’est-ce qui me fait me sentir mal dans mes relations interpersonnelles ? Qu’est-ce qui me freine ? Qu’est-ce qui me bloque ?

Se nettoyer l’esprit des prétendus attendus des autres, permet de s’alléger d’un poids énorme.

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Il est important de prendre une grande décision avec soi-même, en cessant de se regarder à travers les yeux des autres : « Et si je me voyais uniquement à travers la nudité de mon être? »

Qu’est-ce que cela signifie vraiment ?

Avant de vouloir ressembler à une influence ou à une mode, il convient chaque jour de se poser les bonnes questions. Qu’est-ce qui me fait me sentir bien avec moi-même ? A quel moment est-ce que je me sens à l’aise quand je circule au milieu des autres ?

Si votre réponse inclut, des vêtements, une coiffure ou un parfum,…C’est-à-dire l’aspect superficiel du paraître.  il est urgent d’aller creuser au fonds de votre puits intérieur, là où vous avez négligé des bouts de votre être véritable, qui se complaît à survivre, plutôt qu’à réellement exister comme il est fait, c’est-à-dire de sa matière corporelle, de son identité profonde et alignée avec sa personnalité.

Lorsque l’on se regarde dans la nudité de son être, on n’est plus une simple apparence, on se voit vraiment comme l’on est. On peut choisir  alors de faire déborder ce mouvement de notre énergie de vie intérieure vers notre vie extérieure.

On n’est plus des mannequins de piste, on devient  des belles Présences, des battements de cœur, des esprits souriants, des âmes vibrantes. On redevient des êtres de chair et de sang. Il n’y a plus de couleur, ni d’origine. Il n’y a plus de poids ni de taille. Il n’y a plus de geste ni de mot. Notre seule Présence suffit pour nous faire rayonner au-delà même de l’extravagance de nos tenues, ou de notre caractère extraverti. Notre seule Présence même silencieuse et introvertie anime notre attitude. On n’est plus guindé comme étroit à l’intérieur de soi. On respire la vie de l’intérieur.

On devient consciemment  une merveilleuse énergie de vie qui vibre à travers nos interactions, dans la perméabilité de notre source intérieure intarissable et abondante qui nourrit nos actes  d’une réelle confiance en soi renouvelée qui n’est plus contenue dans le superficiel du paraître.

Il est nécessaire de sortir du mal-être en retrouvant en soi cette confiance,  grâce à la connexion à notre part la plus belle disponible et intacte de tout jugement, qui se trouve dans notre intériorité épurée de toute trace d’insatisfaction en lien avec l’apparence extérieure.

Qui suis-je vraiment dans la nudité de mon être, dépouillé de tout superflu ?

C’est là que se trouve votre réel équilibre intérieur qui vous habille et crée votre vrai style quand vous vous connectez vraiment à vous-même. Si l’essentiel n’est pas là, l’artificiel et le superficiel ne peuvent pas combler les manques intérieurs  à travers cette recherche de visibilité extérieure à tout prix.  C’est là qu’on souffre encore plus fort de toutes nos prétendues imperfections.

Soyez-en conscient et fier d’être vous-même. Apprenez à briller du fond de votre être, à partir de votre vraie confiance en soi disponible,  juste dans votre souffle connecté au plus grand de vous-même. Une Présence, un petit rien et pourtant tout…

Maryse de Mes Mots de Vie

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Le reproche est un lien toxique que l’on crée avec l’autre

Les reproches inconscients nuisent aux relations humaines, il est nécessaire de détoxifier tout lien avec autrui.

MMDV

Commençons par redéfinir précisément ce que l’on appelle un reproche qui est le contraire du compliment et des encouragements.

Les reproches sont l’expression d’un mécontentement vis-à-vis d’une personne, pour son attitude ou pour sa manière de faire.  Ils peuvent prendre la forme d’un jugement, d’une critique ou d’une accusation.

Le reproche peut être dit ou non-dit : c’est ce que l’on va déclarer à quelqu’un pour exprimer un avis négatif  en cherchant à le blesser concernant un fait, une situation, un comportement. C’est une observation ou un commentaire qui critique ce que l’on considère comme contraire à des attentes déçues. Mais l’on peut aussi le taire même si cela peut se voir à travers un air de reproche ou une expression du visage qui montre une certaine désapprobation… Cela se perçoit à travers des remarques acerbes, des petites piques qui masquent le reproche mais qui teintent les mots qui deviennent alors ironiques et acerbes et font résonner l’irritation en lien avec les reproches non-dits.

Le reproche dépose au début un voile sur la relation puis devient épais et impénétrable pour transformer en plomb le lien jusqu’à l’étouffer tel un serpent qui s’enroule autour de sa proie. Cela s’entend à travers des silences lourds et éloquents. Des regards fuyants. Des sourires éteints. Jusqu’à laisser apparaître une mimique ou une grimace qui dessine les contours du reproche sans le cacher vraiment, et qui d’emblée installe un climat malaisant comme une certaine gêne entre les personnes.

Le reproche pèse comme un couvercle sur le lien à l’autre, il enferme la relation dans une ambiance souvent tendue et crispée, c’est le contraire d’une communication fluide et ouverte que l’on se doit normalement  d’entretenir avec tout individu.

Le reproche est un masque sur le visage qui empêche l’énergie du cœur et de l’amour inconditionnel d’arroser la relation pour la nourrir d’une sève féconde et prospère.

La relation se glace et devient fausse et surfaite, totalement superficielle, comme un lien qui s’effiloche de plus en plus, au fil du temps jusqu’à ne plus réussir à se renouveler.

Le reproche conscient ou inconscient empoisonne toute relation. Il laisse des traces indélébiles et entraîne  des conséquences négatives pour celui qui reçoit sans cesse ces reproches sans pouvoir véritablement se défendre ou répondre aux attaques personnelles et fréquentes.

Les manipulateurs usent de ce stratagème pour amener la personne à  une perte de confiance, comme un sentiment d’échec et de honte, pour faire naître un sentiment de culpabilité et ainsi exercer une forme de contrôle de la relation,  dans une tentative malsaine de dominer et d’isoler l’autre pour le soumettre.  Les reproches génèrent beaucoup de souffrance et fragilisent toute relation pour faire naître des conflits à travers les incompréhensions.

On peut considérer qu’aucun reproche n’est vraiment fondé, si on valide le fait que chacun agit selon ses propres capacités avec son regard personnel sur toute situation. On ne peut jamais se substituer à l’autre, tant on ne peut entrer dans sa propre perception de sa vie et de son caractère ainsi que de ses émotions. Cela signifie qu’on ne pourra jamais changer l’autre pour le transformer en ce qu’on voudrait qu’il soit. Si à un moment donné,  on peut penser avoir réussi, très vite la loi naturelle de la vie reprend le dessus et la personne suit sa propre  évolution où nul ne peut la forcer à être quelqu’un d’autre.

L’authenticité d’un être est sa nature intrinsèque sur laquelle, fort heureusement, on ne peut agir puisque son identité lui appartient à jamais. Imaginons que cela serait possible, ce serait néfaste et destructeur !

Une personne est ce qu’elle est, ni plus ni moins qu’une autre. On ne pourra jamais demander à quelqu’un de correspondre parfaitement à nos aspirations. Des efforts sont nécessaires de part et d’autre et doivent être réciproques, sans jamais altérer la liberté de la relation.

Le reproche relève souvent de la méconnaissance des limites des autres. Lorsqu’on fixe trop d’attentes dans une relation, on court tout droit vers des déceptions et  forcément vers les reproches.

Souvent, on souhaite que l’autre se comporte autrement, exactement comme cela nous arrange, selon nos exigences et nos souhaits ou alors qu’il soit carrément différent, cela est tout simplement impossible !

Le mot même reproche disparaît, quand on prend conscience que quelque soit ce que l’on pense, l’autre ne sera que l’expression de lui-même, en accord avec son plan de vie, que l’on ne doit jamais chercher à perturber, au risque de voir la situation se retournait comme dans un effet boomerang. Peut-on ensuite se plaindre d’avoir perdu la relation si elle ne génère que souffrance et tourment?

Nous ne pouvons pas nier l’autre dans son individualité et sa singularité ainsi que dans sa manière de concevoir sa vie. Si l’on n’accepte pas l’autre comme il est, on le fait subir le rejet, ce qui est un acte avant tout égoïste car l’on ne cherche pas à le comprendre mais on le veut le changer.

Toute emprise toxique est enveloppée de gros nuages de reproches. Celui qui accuse sans cesse l’autre, entretient avec la vie une relation négative et pessimiste et semble oublier ses propres défauts ou sa propre responsabilité dans une relation qui tourne mal. Nul n’est parfait !

Dans tous les cas, face à des reproches conscients ou inconscients,  il est préférable pour  l’équilibre de tous,  de se détacher de la relation ou alors d’y apporter des explications pour plus de clarté et de transparence ainsi que plus de flexibilité dans l’acceptation de l’autre et de ses actes.

Il ne faut jamais se verrouiller dans une relation en pensant que l’on a raison. Si la relation est impossible, cela signifie que des éléments opaques et obscurs demeurent et empêchent le lien d’être sain et serein. Si l’on ne démasque pas ces ombres, la relation est vouée à l’échec.

Si l’on utilise les reproches pour dominer quelqu’un, alors on devient toxique pour l’autre.

En prendre conscience, c’est rompre tous les liens de reproche que l’on peut entretenir dans notre subconscient à l’égard des autres. C’est une manière de se libérer de la toxicité de la relation et d’annuler tout simplement le poids que cela laisse dans les émotions.

Plutôt que de  faire des reproches, peut-être qu’il serait préférable de faire des efforts, pour  essayer de comprendre l’autre, plutôt que de le montrer du doigt. L’amour inconditionnel est la solution et le seul baume qui apaise toutes les blessures relationnelles. Plonger la relation dans le bain du pardon en renonçant aux reproches faciles, épure le lien pour lui redonner une possibilité d’exister.

On peut influencer positivement les relations que l’on noue avec les autres, en supprimant tout reproche et en essayant de donner l’exemple  le plus souvent possible par une bienveillance à toute épreuve!

Voilà une mission de vie, ô combien difficile, mais qui peut sauver toutes les relations auxquelles on tient le plus. Pour des relations saines et sereines.

Maryse de Mes Mots de Vie

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Les fourberies de la vie

Quand la ruse des personnes mal intentionnées s’entremêle au quotidien et à ses problématiques, on ne peut que constater les dégâts!

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La perfidie n’a pas de limites si bien qu’elle détruit le socle déjà fragile des liens aux autres aussi bien dans les familles, avec les proches ou les amis ou encore dans les cercles professionnels. Lorsque les ruses finissent hélas par se dévoiler au grand jour, il ne reste que des cendres qui ont consumé tous les moments partagés pour faire disparaître les souvenirs les plus heureux!

Retourner toutes les situations à leur avantage, c’est un trait de caractère très fréquent dans les typologies humaines qu’on est amenées à croiser au détour de nos interactions,notamment les faux « amis » ou les personnes fausses !

Comment reconnaître les « sournois »?

Ce sont souvent des personnes qui adorent recueillir les confidences des uns et des autres pour ensuite manipuler les situations à leur avantage, en utilisant ce qu’elles savent de manière déformée comme levier pour créer des situations conflictuelles qui nourrissent leur malveillance.

Les sournois sont par conséquent avant tout des traîtres, c’est-à-dire des individus dont on ne se méfie jamais mais qui sont les plus à craindre et qui trahissent sans vergogne! Ils se disent toujours d’accord, avec tout et avec tout le monde et prétendent n’avoir de problèmes avec personne et « mangent à tous les râteliers ». C’est une excellente manière de les reconnaître! Ils se comportent uniquement par intérêt et veulent profiter de toutes les situations!

On leur fait facilement confiance et quand surgit le moindre problème, ces fourbes ne sont jamais très loin mais il ne viendrait jamais à l’idée de les accuser tant ils excellent dans leurs duperies. D’ailleurs, ce sont les premiers à se manifester pour tendre la main et pour proposer leur aide. Pourtant, on peut les identifier car ils parlent toujours mal des autres et ne savent pas être humbles.

Comment analyser la typologie du sournois?

Cela remonte probablement à l’enfance, lorsque le petit enfant adopte comme stratégie, pour bien se faire considérer de ses parents et ne pas les fâcher, de contenir ses réactions spontanées, en les enrobant de fausses gentillesses. C’est en se cachant derrière ce masque qu’il parvient à se faufiler dans toutes les relations, sans jamais se mettre en froid avec les autres, pour tirer ainsi son épingle du jeu.

Si on prend du recul, on peut se rendre compte que les sournois sont le point d’intersection de toutes les situations problématiques, mais il est parfois impossible de confronter leur perfidie car même s’ils font des faux pas, ils savent toujours retomber sur les pattes de leur sournoiserie, par un retournement de situation ! Lorsqu’on découvre qu’il y a anguille sous roche, ils sont toujours dans les parages. Mais ils prennent la poudre d’escampette quand ils sentent qu’on va les démasquer ou alors se donnent en spectacle pour brouiller les pistes en se disant victime des autres. Il est préférable de mettre à distance les personnes hypocrites en limitant vos interactions avec elles pour vous protéger.

Les fourberies des sournois dressent les gens les uns contre les autres, afin de diviser pour mieux régner dans le royaume des perfides. Ils semblent détester les relations saines et sereines et comme par distorsion psychique, ils sèment la zizanie pour alimenter parfois leurs petites vengeances personnelles car ils sont extrêmement rancuniers . Ils ne savent pas se pardonner à eux-mêmes et semblent porter la culpabilité de leurs actes à travers leurs comportements ignobles qu’ils reproduisent indéfiniment.

Leurs principales faiblesses sont :la jalousie, ils envient facilement les autres et l’ hypocrisie, ils adorent mentir pour se défausser. Tous ces petits jeux du chat et de la souris parlent avant toute chose, de leur profond mal-être, qu’ils font rejaillir sur les autres. Ce sont des personnes qui sont complexées, qui se sentent inférieures aux autres, et sans cesse menacées comme si on allait leur voler leur territoire!

Comment réussir à démasquer les fourbes ?

Quand ils sont acculés par la vérité et que se révèlent les dissonances dans leur propre version des faits, il ne faut pas leur laisser le temps de réagir mais avoir des preuves concrètes de leurs fourberies pour les prendre à leur propre jeu. Mais attention un sournois démasqué, c’est un ennemi dont il faudra se méfier car pour ces fourbes, la vengeance est un plat qui se mange froid et ils poussent au moindre faux pas ceux qui osent les défier, en mettant volontairement des obstacles sur leur chemin !

Être conscient de l’esprit tordu et dangereux des personnes sournoises, permet d’être plus vigilants dans les relations aux autres, pour déceler la moindre zone d’ombre, dans les attitudes des personnes malveillantes qui savent si bien se cacher derrière des sourires fabriqués et des petits gestes « amicaux »! L’attitude des personnes fausses peut devenir toxique , c’est pourquoi il ne faut pas se rabaisser à leur niveau et ne pas se blâmer si on en est victime et que cela nous affecte psychologiquement. Si cela possible, il ne faut pas hésiter à leur dire qu’elles ont une mauvaise attitude qui cause du tort aux autres et sans nul doute à eux-mêmes!

Ce qu’il faut savoir c’est qu’à force de jouer à ce jeu de dupe, les fourbes finissent tôt ou tard, par récolter ce qu’ils sèment , comme un effet boomerang qui finit toujours par faire éclater la vérité au grand jour.

A la sournoiserie, préférez donc la franchise même si toute vérité n’est pas bonne à dire.


Il vaut mieux être dans la droiture de qui l’on est et de ce que l’on pense, que de montrer un profond déséquilibre, nuisible aux autres, à travers ces mauvais agissements.

Même si la vérité blesse, ce qui blesse le plus, c’est de donner de l’affection à des traîtres!

Osez vivre vos émotions en évitant les atteintes des fourbes qui prêchent souvent le faux pour créer des histoires. La vérité ne les intéresse pas, aussi s’amusent-ils, aux dépens des autres, à tout déformer à leur avantage mais ils finissent par en payer le prix cher!

Pour conclure, le sournois est un manipulateur dont les actes sont dictés par l’incapacité à exister par lui-même. Plutôt que d’être le petit messager qui colporte les mauvaises nouvelles, il doit au contraire apprendre à vivre pour lui-même, sans vouloir interférer dans la vie des autres, comme pour s’acheter une manière de vivre par procuration, en se mêlant de ce qui ne le regarde pas!

Méfiez vous de ceux qui n’hésitent pas à devenir des « taupes », sans se soucier du mal qu’ils peuvent causer! Et si cela devient difficile à vivre, demandez de l’aide à des professionnels pour ne pas en souffrir et pour vous réparer émotionnellement!

Pour l’équilibre des relations humaines stables et sereines!

Maryse de Mes Mots de Vie

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Comment ne pas perdre pied au cœur des relations humaines ?

L’équilibre dans les liens aux autres est indispensable et pourtant difficile à trouver!

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Au cours d’une journée, à chaque interaction, se renouvellent  les mêmes comportements, les mêmes plaintes, les mêmes médisances et les mêmes tensions. A chaque instant, on peut se retrouver à proximité de personnes qui sont submergées par leurs émotions, ce qui les met en difficulté trop souvent.

Comment se sentir bien dans des relations humaines tendues où se perçoit la souffrance bien plus que les mauvaises intentions ? Centrées sur leurs propres problématiques, certaines personnes se négligent et laissent leurs états d’âme entraîner les autres dans leurs propres sables mouvants. Elles deviennent le véhicule de paroles toxiques et créent un carrefour de mots durs, insensés qui reflètent leur souffrance intérieure et confrontent ceux qu’elles croisent.

Comment ne pas perdre pied ? C’est difficile de ne pas se laisser emporter par tant de négativité et l’on ne peut rien se reprocher si on essaie d’y résister de toutes nos forces.  Tout dépendra de notre propre humeur du jour, de notre état de fatigue, de notre énergie du moment !

Celui qui  sait mettre de la distance pour ne pas réagir émotionnellement à tout, réussit à faire preuve d’équilibre et de justesse.  Il convient donc d’apprendre à ne plus subir les autres, en restant fidèle à sa propre vérité.

Savoir ouvrir  un espace de réalisation de soi au cœur de nos journées embrumées par l’inconscience des autres.

Peut-on interagir quotidiennement sans avoir à demander aux autres de se remettre en question lorsqu’ils dépassent les limites et qu’ils font  rejaillir sur les autres leurs émotions mal gérées?

Oser faire entendre sa voix pour mettre fin à ces instants insoutenables où l’on ressent vivement la souffrance de l’autre à travers ses emportements est primordial!

Les blessures de l’égo se réveillent, quand on s’impose, pour affirmer sa manière de penser et ainsi mettre fin aux excès. Faire preuve d’empathie est une compétence humaine disponible en chacun de soi. Pour cela, on doit  prendre la décision d’éteindre son égo, pour être en mesure d’accepter l’autre comme il est, sans le juger.  C’est savoir s’adapter positivement et humainement pour ne pas descendre  au plus bas de sa propre échelle de valeurs personnelles.

Les questions importantes à se poser au cœur des relations humaines, sont :

  • Qui suis-je dans mes interactions aux autres ?
  • Quelle énergie est-ce que j’émets dans mes paroles ?
  • Quelle image je renvoie de moi à travers mon attitude ?
  • Suis-je fidèle aux valeurs que je prétends incarner ?
  • Pourquoi ai-je cette fâcheuse tendance à vouloir juger l’autre ?

Choisir de critiquer ou de médire, alors que l’on a le pouvoir de transformer, ce qui ne nous plaît pas en actions fortes, démontre d’une faiblesse certaine dans notre comportement. Quel bienfait cela peut-il nous apporter ? Il ne faut pas oublier l’effet miroir ! Si l’autre me dérange à ce point, peut-être reflète t-il l’un de mes défauts inconscients qui résonne dans cette interaction ?

Se demander pourquoi on critique quelqu’un, nous ramène immédiatement à nous:

  • Est-ce que j’envie cette personne ?
  • Ou pourquoi cela fait-il écho en moi ?

Prendre du recul, permet de mieux comprendre en quoi cela me confronte ! Juger constamment l’autre témoigne d’un mal-être personnel.

Prendre conscience que tous les schémas négatifs ne peuvent qu’entacher notre déploiement personnel, doit nous amener à préférer choisir une stratégie gagnante pour nous-mêmes !

  • Puis-je faire subir aux autres mes humeurs massacrantes, ou mes incapacités à savoir me remettre en question ?
  • Quelle est la petite histoire que mon égo me raconte pour me bercer d’illusions ? N’est-ce pas un filtre  que je projette sur une pseudo-vérité fabriquée de toutes pièces par mon mental enfermé dans mes propres restrictions ?

A travers la dureté de certaines paroles, on entend souvent bien plus que de la méchanceté, le poids des maux à travers des mots souvent  révélateurs de blessures émotionnelles profondes !

Chaque mot tranchant émet une vibration  lourde, qui va vers l’autre et l’enveloppe d un flux toxique qui tourbillonne son esprit et lui fait perdre son calme jusqu’à le faire basculer, à son tour, dans une spirale de colère et de négativité.

Être  trop emporté dans son caractère montre un  désaccordage avec soi-même, comme une absence de justesse à travers un manque de discernement dans ses jugements,  ce qui charge chaque parole de défiance, de résistance et de rébellion.

Rien ne peut arrêter la colère et les frustrations et faire d’autrui sa cible, c’est assurément  une stratégie perdante. Peut-être faudrait -il se demander pourquoi l’autre nous dérange t-il autant ? Personne n’est mieux ou moins bien qu’un autre, sauf si on veut le croire pour cacher sa propre souffrance inconsciente, liée à ses problématiques non résolues.

Garder sa stabilité et son ancrage face à des personnes négatives est très difficile, c’est un challenge avec soi-même !

Comment peut-on accéder à une version expansée de soi-même si on est minuscule dans sa façon de penser, la vie, les autres, son travail, sa famille et la société autour de soi ?

Il est important de comprendre que le seul idéal vers lequel on doit tendre, c’est d’apprendre à regarder autrement les visages, les liens et les échanges et que le maître-mot demeure le respect réciproque!

Lorsqu’on prend suffisamment de hauteur pour filmer, comme avec un drone,  les interactions humaines, ce que l’on voit est accablant. On constate  la distance entre les êtres malgré l’effet de masse,  le rejet dissimulé derrière des sourires forcés,  l’irrespect sans attention marquée, l’intolérance voilée par la fausseté, la manipulation sur la scène de la comédia dell’arte.

Pourtant tous ces êtres se prétendent doués, dans leur capacité à se lier aux autres, et à être présents au sein  des temps sociaux à partager, alors que dans les faits, se révèle leur incapacité à être pleinement sociables puisqu’ils se montrent hermétiques à la singularité, à ce qui n’est pas commun. Si l’on diffère de leur modèle exigé, ils ne font aucun effort pour s’adapter et au contraire se ferment dans leurs idées étriquées !

Est-ce cela l’Humanité ? Sans exiger des déclarations d’amour, de douceur ou même de bienveillance, peut-être faudrait-il saupoudrer les manières d’être, d’un peu plus de sensibilité et d’acceptation au sens large du terme !

Juste faire preuve de respect de soi, de pardon de soi et d’estime de soi, permettrait déjà de transformer cette terre aride des relations  infertiles où ne poussent que trop souvent, l’arrogance, la suffisance et la souffrance !

Si l’on remplit ses paroles de négativité à l’égard des autres comment peut-on se dire heureux et puissant ?

Commenter sans cesse ce que font les autres, ne montre que du dépit et  de la jalousie, exprimés au travers de  mots souvent enflammés, par des colères intérieures, des rages, des frustrations personnelles, qui laissent transparaître plus qu’un discours, un désordre intérieur proche du chaos.

De même, être bon spectateur de ceux qui sèment la zizanie, par leurs médisances constantes,au sein des liens sociaux, c’est être  complices voire coupables  également!

Comment espérer une amélioration du bien-être au cœur des relations aux autres ?

Il convient de ne pas s’effacer, de ne pas se laisser piétiner, d’avoir pour mission
d’ « alchimiser » la noirceur des cœurs pour voir éclore à la place de tant de perfidies, des fleurs du soleil intérieur de chaque individu.

Le passé est source d’apprentissage pour nos relations.

Combien de fois au hasard des destinées, croisons-nous à nouveau les mêmes individus qui nous ont déjà blessés par le passé, ou d’autres qui reproduisent le même schéma négatif ?

Alors on se demande pourquoi on doit revivre une situation et on ressent comme un sentiment d’injustice et tellement de peines de devoir affronter à nouveau ces mêmes bourreaux, qui nous ont tellement empoisonnés l’âme, qu’on porte encore les cicatrices tatouées à fleur de peau !

Alors au final, on n’a pas d’autres choix que de défier la vie qui nous impose ce challenge.

On fait un bilan de nos expériences désastreuses pour faire un retour sur ce que l’on a appris :

  • Que suis-je devenu ? Qu’ai-je appris comme leçon de ces tourments ?
  • Suis-je apte à me pardonner d’avoir laissé l’autre m’infliger cette peine ?

On se voit dans le miroir de la personne qui nous fait face. On se rend compte que nous ne sommes plus le même et pas tout à fait un autre, et que ce que l’on a appris nous éloigne de toute envie de vengeance ou de représailles. Un nouvel espace de réalisation de soi s’est ouvert depuis, comme une preuve que notre courage est sans faille, quand on s’élève au-dessus de nos problématiques, grâce à la force de notre intelligence du sensible en mouvement, qui nous amène à une version de nous-mêmes encore plus forte et plus belle et plus en accord avec qui l’on est vraiment.

Les leçons de la vie sont comme des jeux de piste qui nous mènent à un accomplissement de nous-mêmes qui dépasse les petites perspectives qu’on s’impose.

Quand on laisse s’évaporer nos colères enfouies, dans le chaudron magique de l’alchimiste que nous sommes, apparaît alors la personne que l’on devient, riche de nos expériences de vie, de nos luttes, de notre mission d’âme sur terre, qui loin d’éteindre notre flamme intérieure, la ravive encore et encore pour lui permettre d’ouvrir comme un espace sacré dans lequel la chrysalide que nous sommes, se métamorphose en l’être suprême que l’on devient, à la lueur de notre  lumière intérieure.

Savoir suivre l’appel de son âme et de son cœur permet de lâcher prise sur les petites querelles dues à des attentes et à des exigences. Plus on se laisse porter en haut de la vague, plus on apprend à développer  sa force de résilience qui se déploie ! Chacun la possède si on accepte de voir avec les yeux du cœur et non avec notre rigidité psychique et notre égocentrisme froid et calculé.

La solution est de sortir de l’urgence de la vie que l’on perçoit au cœur des relations sociales rythmées par un métronome trop rapide et accéléré. Entrer dans une connexion véritable à l’autre demande de la patience à travers un temps suspendu et rempli de grâce et d’accueil.

L’autre redevient alors, un souffle, un cœur, une chaleur, une présence, un mouvement vers lequel on a envie d’aller qui laisse émerger le plus grand de la relation,  c’est ce qu’on appelle la reliance au vivant qui est en tout !

Il est impératif de s’éloigner des violents et des médisants, des agressifs, des odieux sans porter la culpabilité de mal agir et de rechercher davantage la connexion, à travers nos interactions sans nous forcer, pour enlacer des présences nourrissantes et réconfortantes qui nous remplissent le cœur de leur belle énergie de vie dans une réciprocité bienfaitrice.

Il est temps de souffler le changement sur les relations humaines, en inventant à chaque seconde cet idéal dans nos échanges.

Ne plus être une bonne oreille pour ceux qui ne savent pas se remettre en question, pour les obliger à se regarder en face.

Quand on ne sait que dire du mal des autres, nos mots  racontent nos propres maux !

En être conscient, c’est se mettre en route vers plus de sérénité, plus d’harmonie dans nos interactions.

Faire preuve d’empathie est une qualité noble du cœur et non un trait de l’esprit égotique, calculateur et manipulateur. C’est un alignement corps-esprit-âme. C’est pourquoi ceux qui feignent d’être dans l’empathie sont vite démasqués.

Sortir de l’égo et renouer avec sa véritable nature d’être humain, c’est s’ajuster aux autres sans s’enliser dans leurs dérives personnelles qui causent tellement de tort à travers les mensonges, les médisances et les manipulations. L’équilibre se fait en prenant sa juste place pour devenir créateurs de moments présents uniques et dignes. Se décomplexer et avoir pour mission de vie de refuser d’accepter l’inacceptable !

Nos actes portent la signature de notre vérité d’être ! S’assumer en déployant ses ailes, c’est vibrer avec sa nature  divine, c’est transformer le terreau de ses relations, en pépinière plus fertile pour faire naître les graines de la reconnexion des êtres entre eux, à travers des liens plus solides et plus fructueux.

Sortez des expressions sociales fabriquées et  décidez d’épouser les contours de l’intimité de votre âme !

Pour des relations humaines plus stables et plus sereines…

Maryse Ligdamis de Mes Mots de Vie

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