Le Carrousel désenchanté de l’Amour de Soi

« La Magie d’être Soi »

21 jours pour retrouver l’Amour de Soi : « Seul ton enfant intérieur peut redonner de la magie à ta vie. »

Chapitre 1


Il était une fois, lors d’une douce après-midi de décembre retentissaient les rires des enfants qui s’amusaient dans une cour d’école.

Soudain, l’un d’entre eux aperçut une petite plume multicolore et scintillante.

Il dit alors à ses petits camarades :

– « Regardez, il y a une plume magique »

Les autres se mirent à rigoler et lui dirent :

– « N’importe quoi, les plumes ne sont pas magiques !»

Ils tournèrent le dos et s’en allèrent.

Le petit garçon décida de suivre la plume du regard, c’est alors qu’il vit qu’elle s’était déposée dans une cour qui se trouvait derrière l’école.

Il décida donc de s’y rendre après les cours.

C’est à ce moment là qu’il réalisa que la plume avait disparu, il découvrit à sa place un vieux manège abandonné.

Ce manège possédait environ 21 personnages articulés.

Tous les personnages étaient comme éteints, sans couleur et tristes, ils semblaient porter le poids de toutes les misères de la Terre, alors le petit garçon se mit à pleurer, car il avait ressenti dans son petit cœur d’enfant, la souffrance du Monde.

Tout à coup, il aperçut, collé à l’oreille d’un cheval de bois, un petit papier où était inscrite une phrase aux lettres dorées :

« Si tu redonnes à ce manège toutes ses couleurs, la magie de Noël

rayonnera dans le Monde »


Chapitre 2


Le petit garçon rentra chez lui et avant de se coucher, il repensa au vieux manège désenchanté et au message qu’il avait retrouvé près de l’un des chevaux de bois. 

Alors, il décida de chercher comment faire pour le restaurer. 

Le lendemain matin, quand il arriva à l’école, il alla voir son maître.

Il lui demanda de l’aide pour rénover le vieux carrousel. 

Celui-ci lui dit alors : 

– « Oh mais c’est un excellent projet pour Noël, nous allons proposer de le repeindre et voir ce qu’il sera possible de faire. »

Mais le petit garçon n’était pas satisfait de sa réponse, il ne voulait pas seulement repeindre le vieux manège, il voulait aussi le faire fonctionner à nouveau pour lui redonner toute sa magie.

Il repartit dans la cour derrière l’école et à son arrivée, devant le vieux manège, il vit une petite fille qui était là, en train de chanter.

Il lui dit :

– « Mais qu’est ce que tu fais donc ? »

Elle lui répondit :

– «  J’essaie de redonner à ce manège un peu de gaieté, je le trouve bien gris, bien sombre et lugubre, alors je chante et j’espère qu’en chantant quelque chose se passera pour lui redonner vie. »

 Le petit garçon se sentit soudain lié à cette petite fille, par un lien fort et mystérieux.

Ils voulaient tous les deux redonner de la joie à ce vieux manège abandonné, qui détenait bien plus de magie qu’il n’y paraissait...


Chapitre 3


Cette rencontre près du vieux manège désenchanté, tissa un lien magique entre les deux amis qui étaient sur le point de vivre une aventure humaine haut en couleur.

Les enfants virent apparaître dans le ciel un merveilleux oiseau blanc aux yeux argentés. 

Il vint se poser sur le manège qui, soudain, se mit à scintiller.

La petite fille prit le petit garçon par la main et tous les deux ils sautèrent dans un carrosse enchanté qui, de manière merveilleuse, avait retrouvé de belles couleurs.

Ils furent alors transportés dans un autre monde. 

Quand ils arrivèrent dans ce monde, guidé par l’oiseau blanc aux yeux argentés, ils virent que toutes les personnes étaient tristes, que les animaux étaient malheureux, que tout était gris et sombre.

 Il n’y avait, ni couleur, ni lumière.

 Ils entendaient même les pleurs des enfants et les cris des adultes qui résonnaient à chaque coin de rue.

 Tout semblait chaotique, désordonné comme un vaste désespoir sans fin.

 Alors, les enfants effrayés, dirent au bel oiseau blanc aux yeux argentés :

– « On ne veut pas rester ici, c’est bien trop triste. Ramène-nous à l’école. »

Et sans plus attendre, ils furent de retour dans leur réalité, devant le vieux manège qui n’avait pas bougé d’un pouce.


Chapitre 4


Les deux nouveaux amis, avaient l’impression de sortir d’un mauvais rêve. Ils sentirent naître à l’intérieur d’eux-mêmes un sentiment de responsabilité et de détermination à protéger le monde qui les entoure, en répandant Amour et Joie.

Les enfants prirent conscience, que sans aide de leur part, le vieux manège désenchanté allait rester abandonné et que cela changerait toute la vie autour d’eux. 

Le monde deviendrait, aussi maussade et terne que ce qu’ils avaient pu observer dans cet autre univers dans lequel le bel oiseau aux yeux argentés les avait transportés.

Ils s’assirent devant le carrousel abandonné et ils commencèrent à réfléchir à une solution pour lui redonner vie.

Soudain, la plume scintillante, que le petit garçon avait découverte la veille, réapparut pour les guider. 

Alors, tous deux, ils suivirent la petite plume et coururent après elle.

Celle-ci les emmena au beau milieu d’une immense vallée flamboyante où virevoltaient des papillons étincelants près des milliers de fleurs aux nuances éclatantes.

C’est ainsi que, subjuguer par la beauté de ce nouveau paysage, ils virent apparaître dans le ciel, une nuée d’oiseaux aux yeux argentés qui se posèrent simultanément devant les deux enfants émerveillés.

La petite fille, se sentit éprise d’une grande émotion face à cette scène de toute beauté.

Elle se mit, tout naturellement, à chanter comme transporter par le rythme entraînant de ces oiseaux magiques qui dansaient dans le vent de la vallée enchanteresse. 

Alors, des milliers de plumes commencèrent à valser dans le ciel étoilé.

Elles tourbillonnaient et tourbillonnaient continuellement dans l’air rayonnant.

Le petit garçon n’en croyait pas ses yeux.

Il se murmurait à lui-même, les yeux rivés vers le ciel bercé par la douce voix mélodieuse de sa nouvelle amie : 

– « Mais que se passe-t-il donc ? » 

Bouche bée, il vit apparaître devant lui, un bel être de lumière aux plumes argentées.


Chapitre 5


La petite fille s’était arrêtée de chanter, absolument éblouie par la scène unique qui se déroulait devant elle et devant son ami.

Émerveillés par la magnificence de cet être hors du temps, les enfants restèrent sans voix et admirèrent l’aura de lumière qui émanait tout autour comme pour leur délivrer un message.

Alors, ils s’avancèrent main dans la main et à leur grand étonnement, ils virent que ce qu’ils avaient cru être un être de lumière était en réalité une plume dorée.

Elle ne cessait de tournoyer sur elle-même pour dessiner des formes, et pour répandre des couleurs en faisant apparaître toutes sortes d’images tel un hologramme.

Ils réalisèrent que les images dessinées dans le ciel représentaient chacun des personnages du manège abandonné.

Cette plume représentait la magie qui pouvait opérer en toute chose si on formulait un souhait rempli d’amour.

Alors, ils voulurent attraper cette plume, mais lorsqu’ils tendirent la main vers elle, ils se rendirent compte que la plume était insaisissable comme une illusion d’optique.

Elle était comme projetée par un immense faisceau lumineux et il était impossible de la toucher.

Soudain, ils entendirent une voix, ils regardèrent alors vers la plume, mais il n’y avait personne. 

Ils se retournèrent et ainsi, ils virent poser derrière eux, un immense oiseau blanc aux yeux argentés. 

L’oiseau mystérieux leur dit :

– « Je suis le maître de vos rêves. »


Chapitre 6


Les deux enfants fascinés n’en revenaient pas. Ils restèrent en totale admiration et complètement captivés par chaque mot que prononçait le bel et immense oiseau blanc aux yeux argentés.

Le mystérieux et imposant oiseau poursuivit :

– « Plus vous émettez des souhaits magiques pour aider les autres, plus cela me fait changer de taille et je grandis pour devenir de plus en plus fort et de plus en plus puissant.

Cette plume que vous voyez face à vous, elle provient de mon majestueux plumage et elle a  un pouvoir magique qui s’intensifie quand on nourrit des rêves sincères, des vœux charitables, des souhaits de bonheur, de lumière, d’amour pour les autres.

Si vous poursuivez votre exploration, vous découvrirez ce qui anime véritablement le cœur du Monde. »

Alors, les enfants voulurent encore poser des questions, mais tout à coup tout ce qu’il venait de voir, disparut.

Il ne resta que le vide de la vallée et le silence des montagnes.

Soudain, sans crier gare, Ils furent à nouveau projetés dans une autre réalité et ils se retrouvèrent ainsi, près d’un magnifique ruisseau éclairé par les douces lumières de l’aurore.

Pourquoi étaient-ils là ? Ils ne le savaient pas, mais ce qu’ils ressentaient en eux, c’était comme un profond sentiment de joie, comme une agréable paix intérieure, de se trouver dans un lieu enchanteur, rassurant et réconfortant.

La mélodie qu’émettaient les oiseaux qui s’amusaient près de ce cours d’eau, apportait de plus en plus de gaieté dans leur cœur d’enfant. 

Alors, la petite fille se mit à chanter, elle ne savait pas encore pourquoi, elle ressentit juste une irrépressible envie de laisser sa voix s’enlacer aux pépiements des oiseaux.

Elle ne savait pas encore qu’elle chantait la mélodie de l’Amour de Soi.


Chapitre 7


La mélodie du bonheur résonnait autour de la rivière enchanteresse. La petite fille avait réussi à captiver, juste par sa voix, toute la nature autour d’elle ainsi que son petit compagnon d’aventure.

Cette mélodie vibrait même au-delà, jusqu’à déborder dans tous les villages, dans toutes les villes, dans tous les pays.

Les enfants virent tomber du ciel une fine neige dorée qui vint se déposer sur les arbres ainsi que sur les fleurs et sur les enfants.

Cette magie dorée, comme un élixir miraculeux, pouvait soigner chaque être, chaque plante, chaque cœur, de leur peine et de leur tristesse.

Tout comme un baume, elle venait apaiser les maux pour redonner de l’amour à toutes les âmes et ainsi répandre la joie tout autour du monde.

Le petit garçon tendit la main pour essayer de toucher à l’une de ces paillettes dorées, mais tout disparut instantanément. Tout avait fondu comme la neige au soleil.

Il voulut tenter de retrouver la trace de toutes ces paillettes d’or qui avaient illuminé le monde, en quelques secondes, ornant celui-ci de tant de beautés. 

Il dit à la petite fille :

– « Viens, on va chercher où se trouvent toutes ces paillettes magiques. Elles pourraient faire tellement de bien au Monde et peut-être même redonner toutes ses couleurs et sa puissance au manège désenchanté. »

Alors, ils longèrent la rivière et remontèrent vers une forêt couleur émeraude.

Plus ils avançaient, plus la pénombre s’éclairait de petites lucioles enchantées qui leur montraient la voie vers un objectif et un ailleurs qu’ils ne connaissaient pas encore.

Ils marchèrent et marchèrent jusqu’à ce que la nuit tomba. 

La petite fille dit au petit garçon :

– « Il faut qu’on rentre chez nous, nos parents vont s’inquiéter. »

Ils regardèrent autour d’eux mais ils ne reconnurent pas le chemin du retour.

Ils se posèrent donc cette même question qui résonnait à l’unisson :

– « Comment allons-nous faire pour rentrer chez nous ? »


Chapitre 8


Dans la nuit dorée de lucioles qui enchantaient la forêt couleur émeraude, les deux enfants se regardaient en espérant trouver, dans l’infini de leurs yeux étoilés, une réponse à leur question restée en suspens dans l’écho de cette étendue de nature.

La petite fille se mit à pleurer et dit :

– « Mais moi j’ai peur, je ne veux pas rester dans cette forêt, il y a peut-être des animaux qui guettent et qui vont nous attaquer !»

Le petit garçon, lui n’avait pas peur, il se sentait comme animé d’une chaleur dans son cœur et il entendit sa petite voix intérieure lui murmurait :

– « N’aie pas peur, vous allez trouver la clé de votre destinée, il suffit juste d’y croire ! »

Les deux enfants s’assirent près d’un arbre majestueux aux branches protectrices et ils attendirent, tout en contemplant au-dessus d’eux, la sublime voûte étoilée lumineuse et impénétrable.

Le petit garçon se mit à compter les étoiles pour se distraire et pour rassurer la petite fille effrayée. Ils s’amusèrent ainsi à essayer de reconnaître des formes et des signes.

Le temps passa dans le silence mystérieux de la nuit, éclairée par l’innocence de l’éclat de ces deux petits chérubins qui ensemble grâce à leur candeur et à leur pureté, semblaient envelopper l’obscurité d’une lumière féérique.

Soudain, une énorme étoile tomba à leurs pieds.

Les deux enfants sursautèrent, surpris, ils se levèrent prêts à s’enfuir.

Mais ils s’arrêtèrent le souffle coupé face à la beauté mirifique de cette étoile magique qui illumina la forêt d’un halo doré auréolé de lueurs scintillantes.

Ils virent que tout autour d’eux brillait, comme recouvert de milliers de paillettes d’or.

Alors, le petit garçon fit le lien entre l’étoile et la magie dorée dont ils avaient vu les splendides effets près de la rivière.

Ils s’avancèrent tous les deux vers l’astre étoilé et ils virent qu’il s’animait :

Des petits yeux s’ouvrirent et une petite bouche se dessina avec un sublime sourire.

Puis, Ils entendirent la voix la plus douce et la plus mélodieuse qu’ils n’avaient jamais entendue.


Chapitre 9


Les deux enfants restèrent sans voix, face à la métamorphose impromptue et extraordinaire de cet astre étoilé, tout juste tombé du ciel, qui était désormais orné d’un charmant visage singulier accompagné d’une douce voix harmonieuse.

L’étoile se mit à parler et dit :

– « Les enfants, n’ayez pas peur, si je suis là c’est parce que je vais vous aider à redonner de belles couleurs à ce monde désenchanté et affligé par la peine.

Pour cela, vous allez devoir accomplir plusieurs missions.

Pour le moment, vous devez rentrer chez vous car il se fait tard.

Mais, inutile de vous inquiéter pour vos parents, ils ne se sont même pas rendus compte de votre absence car le temps des aventures que vous vivez, n’est pas celui de leur réalité.

Vous êtes au cœur du temps Divin alors que pour eux c’était comme si le temps était une vaste et infinie illusion.

Et à chaque fois que vous vivrez une aventure, vous serez tout de même chez vous, comme si de rien était, aux côtés de vos parents qui ne se rendront pas compte de cette autre dimension dans laquelle vous évoluez à présent pour essayer de sauver le carrousel magique.

Mais, vous devez me faire la promesse de ne jamais révéler ce secret à quiconque, dans le cas contraire, toute la magie disparaîtra.

Et vous ne pourrez plus jamais rentrer chez vous »

Sans plus attendre, les enfants furent de retour chacun chez eux auprès de leurs parents.

Ceux-ci n’avaient pas du tout l’air inquiets et vaquaient comme d’habitude à leurs petites tâches quotidiennes sans rien remarquer d’étrange.

Pourtant, dans le cœur des enfants, il y avait quelque chose en plus.

Un petit supplément d’âme qu’ils n’avaient jamais eu auparavant, comme un petit bout d’étoile accroché à leurs rêves.

Le petit garçon alla se coucher le sourire aux lèvres, de même la petite fille, avait les étoiles plein les yeux, elle serra contre elle sa poupée.

Les deux enfants, chacun dans leur maison, s’envolèrent au pays des rêves étoilés, heureux de cette merveilleuse découverte.


Chapitre 10


Les deux enfants dormaient profondément dans leur lit, chacun dans leur foyer respectif. Ils se retrouvèrent, comme par enchantement, transportés dans la même dimension, au pays des rêves.

Qui l’eut cru?

Pendant leur sommeil, ils pouvaient voyager pour résoudre le mystère du carrousel désenchanté.

Le petit garçon rejoignit la petite fille devant une immense porte toute dorée, ornée de fleurs magiques, qui brillaient dans la nuit profonde comme une invitation à franchir le seuil pour entrer dans un autre univers.

Il lui dit :

– « Comment sommes-nous arrivés là? »

La petite fille lui répondit :

– « C’est ce que l’étoile magique a essayé de nous faire comprendre, même si dans l’illusion du temps ‘réel’ nous dormons, nous voyageons actuellement au cœur du Temps Divin pour continuer notre quête et trouver la solution à notre énigme. »

Alors ils se prirent par la main et ils s’avancèrent vers la porte.

Au fur et à mesure qu’ils s’en rapprochaient, ils se sentirent comme enveloppés d’une aura lumineuse et chaleureuse, comme s’ils traversaient une douce énergie d’amour.

Lorsqu’ils eurent passé l’arche magique, ils se retrouvèrent au milieu d’un immense champs de fleurs où les coquelicots dansaient avec les marguerites, où les roses valsaient avec les pivoines, où les couleurs vives étaient toutes plus éclatantes et plus sublimes les unes que les autres.

Toutes les variétés de fleurs avaient leur place sans rivalité.

Elles étaient toutes semblables en beauté, en gaieté et en parfums enivrants.

Autour de ces myriades de fleurs, des animaux se côtoyaient sans aucune agressivité.

Le lion s’amusait avec les écureuils tandis que l’ours rigolait avec la biche, et les papillons se posaient au milieu des fleurs tout près des abeilles.

Tout était mélodieux, pas un son ne se heurtait à un autre.

La musique de la vie chantait des accords magnifiques dans tous les recoins et même le silence était joyeux.

Les enfants, subjugués par tant d’harmonie, étaient bouche bée.

Ils n’avaient jamais ressenti autant d’amour.

Tout n’était qu’Amour.

Ils sentaient dans leur cœur des petites vibrations comme des ondes de bonheur.

Soudain, ils aperçurent pas très loin d’eux, un arbre majestueux aux mille couleurs qui se mit à scintiller comme pour les attirer vers lui. 


Chapitre 11


La petite fille et le petit garçon restèrent sans voix face à l’immensité de cette vallée colorée et par l’aura puissante et enveloppante de cet arbre lumineux qui s’érigeait au-dessus d’eux comme un être protecteur et réconfortant.

Les enfants ébahis se dirigèrent vers le bel arbre qui était recouvert de milliers de petites guirlandes qui clignotaient avec des magnifiques lueurs dorées.

Au sommet de cet arbre brillait une étoile pas comme les autres.

C’était la réplique exacte de l’étoile de la forêt enchantée qui leur avait parlé.

Les enfants allaient prendre la parole, quand une voix grave déclara :

– « Venez les petits, j’ai un cadeau pour vous. Vous le trouverez au milieu de mon feuillage, si vous savez écouter votre cœur. »

Les enfants regardèrent au milieu des branches, mais ils ne virent aucun cadeau.

Ils entendirent alors l’arbre éclater de rire devant leur mine déconfite.

« Allez, souriez, faites vibrer la joie et regardez avec les yeux de l’amour. »

Niché au cœur de l’arbre se trouvait un petit colibri royal.

Il avait sur sa tête une couronne ornée de diamants et d’or.

Son plumage était pailleté.

Il sifflait un chant mélodieux que la petite fille reconnut :

C’était le chant de l’Amour de Soi.

Elle se mit à son tour à chanter de sa voix angélique, et tout à coup, des flocons dorés tombèrent du ciel qui avait pris les belles couleurs de l’arc en ciel.

Le petit colibri se posa sur l’épaule du petit garçon.

Alors, ils virent sous leurs yeux la scène la plus incroyable.

Les personnages du carrousel prenaient vie et s’animaient sous leurs yeux écarquillés.

Les enfants assistèrent à un spectacle hors du temps.

Comme sur un écran virtuel, ils virent des visages en larmes, ils entendirent des cris de colère, ils ressentirent à chaque image qui s’affichait le désastre émotionnel des êtres humains sur Terre et ils perçurent toute la tristesse de tous ces cœurs en détresse.

Fort heureusement, ce film irréel ne dura que quelques secondes, mais assez longtemps pour leur faire prendre conscience de l’importance de faire rayonner la magie de l’Amour de Soi au plus vite partout dans le Monde.

L’arbre se mit ensuite à raconter l’histoire du carrousel désenchanté. 


Chapitre 12


Les deux enfants écoutèrent attentivement le bel arbre qui s’était mis à leur conter l’histoire du carrousel désenchanté. Ils furent transportés quelque temps en arrière, tel un véritable voyage temporel.

Dans un petit village où régnaient l’ordre et la joie, chaque année, pour célébrer la magie de Noël, en signe de gratitude, les villageois avaient pris l’habitude d’installer le plus merveilleux des carrousels aux couleurs étincelantes et au pouvoir enchanteur.

Lorsqu’il tournait, il semblait emporter dans sa féerie tous ceux qui s’installaient dans les sièges avec les personnages fantastiques.

Sa musique égayait tous les esprits et son rythme et sa cadence faisaient danser les cœurs, même les plus attristés.

Tous les villageois s’y précipitaient pour célébrer l’instant de grâce et pour s’amuser comme des enfants pour témoigner leur gratitude, avec toute la bonté de leur âme joyeuse.

Ils adoraient cette attraction qui leur rappelait à tous, petits et grands l’importance d’avoir toujours le cœur en fête malgré les difficultés de la vie.

Malheureusement, au fil du temps, les coutumes changèrent et le vieux carrousel fut délaissé, au profit des commerces et des achats de Noël.

Les villageois préféraient se ruer avec frénésie, dans les magasins.

Le stress et l’excitation prirent le pas sur ce temps de légèreté et de rires.

Même les enfants boudèrent le manège qui tomba en désuétude, si bien qu’on l’abandonna avec indifférence, au fond d’une vieille cour inhabitée.

À chaque fête de Noël, les éclats de voix des villageois de plus en plus impatients se multiplièrent à cause des mécontentements et des déceptions dus à la fébrilité des fêtes. Tout n’était plus que dépenses et consommations excessives pour compenser des vides émotionnels inconscients.

L’Amour n’avait plus sa place.

Tout était devenu artificiel comme fabriqué, même les sourires étaient de façade.

Les enfants ne vibraient plus de joie, ils étaient comme éteints.

Les adultes faisaient semblant d’être heureux, mais au fond de leur cœur résonnait le manque affectif qui ne se comblait hélas pas, malgré tous les achats.

Happés par la course de la vie, ils oubliaient d’entretenir le plus important :

La joie dans leur cœur.

Ils ne savaient plus s’amuser simplement et même les enfants s’ennuyaient malgré des cadeaux par milliers.

Les exigences devenaient déraisonnables et les insatisfactions avaient pris le dessus sur l’insouciance.

La tristesse des cœurs, résonnait de plus en plus fort, jusqu’à devenir comme une habitude impossible à modifier.

Les gens se comportaient avec agressivité, ils se montraient de plus en plus critiques et se plaignaient sans cesse de tout.

D’où venaient toutes ces insatisfactions?

Le vieux carrousel voyait toutes ses belles couleurs disparaître au fur et à mesure que le temps passait et qu’on l’ignorait.

Bientôt il devint tout gris, comme effacé de la vie.

Les enfants, quant à eux, n’étaient plus des enfants, mais des petits adultes aux cœurs brisés.

Tout ressemblait à un immense chaos émotionnel, pourtant tout le monde se disait heureux, d’avoir tout à profusion.

Comme si le bonheur éphémère leur suffisait!

Avaient-ils perdu jusqu’au sens même de la joie d’être vivant ?

La nature devenait de plus en plus maussade, le soleil ne brillait plus aussi fort et le ciel était toujours nuageux et brumeux.

Tout n’était plus qu’une illusion de la vie.

Quel était donc le mystère de ce carrousel ?

Pourquoi avait-il volé la joie aux habitants ? 


Chapitre 13


Le vieux carrousel désenchanté est une véritable énigme à lui seul. Il détient le secret du Monde. Il possède la clé que le Monde a égarée. Il garde en lui l’élément fondamental que le Monde a oublié.

Un vieux mage révéla un jour ce secret à la Nature qui, elle aussi, manquait de plus en plus de couleurs…

Soudain, l’arbre cessa son récit et regarda étrangement les enfants interloqués par tant de négligences humaines.

Ils étaient tellement émus et en colère à la fois qu’ils n’osèrent pas briser le silence devenu plus épais, comme rempli de mille questionnements.

Comment allaient-ils faire pour redonner au carrousel son enchantement et rendre au Monde sa vraie nature d’âme ?

Ils devaient connaître le secret. Ils sortirent de leur stupeur comme hypnotisés par cette histoire et voulut interroger l’arbre.

Soudain, tout devint gris autour d’eux et ils furent de retour dans leur chambre.

– « Non ! » s’écrièrent-ils si fort, chacun dans leur maison, si bien que leurs parents furent réveillés.

Ils crurent de part et d’autre que les enfants venaient de faire un cauchemar et voulurent les consoler.

Les enfants eux, savaient que tout était à présent entre leurs mains.

Ils décidèrent chacun de leur côté, de raconter à leurs parents le cadeau qu’ils désiraient le plus pour Noël :

Des pots de peinture pour repeindre le vieux carrousel et de l’aide pour le retaper complètement et le remettre en état de marche rapidement.

Les parents du petit garçon furent interloqués par cette demande inattendue.

-« De la peinture ? Un carrousel ? As-tu perdu la tête ? »

Le petit garçon se mit à pleurer et emmena ses parents jusqu’au vieux carrousel au fond de la cour, à côté de l’école.

À leur arrivée, ils virent sur place la petite fille, elle aussi en larmes, qui avait entraîné ses parents pour les convaincre d’exaucer leur vœu de retrouver la joie grâce à ce carrousel.

Tout à coup, des enfants surgirent de tous les coins.

Ils sortirent des écoles, des maisons, de toutes les rues avec une seule et même demande qu’ils crièrent tous en cœur à plusieurs reprises :

– « Nous voulons redonner vie au carrousel ! Nous voulons redonner vie au carrousel ! Nous voulons redonner vie au carrousel ! »

Tous les adultes, à la fois étonnés et agacés par cet étrange souhait collectif des enfants, se précipitèrent, en essayant de les ramener à la raison leur promettant monts et merveilles pour les satisfaire.

Mais rien n’y fit, les enfants refusèrent et exigèrent comme unique cadeau de Noël, la rénovation du carrousel désenchanté…


Chapitre 14


Tous les enfants étaient épris d’une vibrante détermination avec pour seul et unique souhait de rendre au carrousel toute sa magie. Ils rêvaient tous de tournoyer à l’infini sur un des merveilleux personnages en bois.

Soudain, un chant mélodieux résonna autour d’eux et des milliers de paillettes tombèrent du ciel.

Alors, en un instant, tous les adultes semblèrent avoir retrouvé comme par magie, leur âme d’enfant.

La mélodie de l’Amour de Soi avait agi et avait radouci les cœurs.

Ils cessèrent donc leurs oppositions et dans la joie et dans la bonne humeur, ils acceptèrent de réaliser le vœu de leurs enfants.

Tous les adultes entourés des enfants, se mirent à œuvrer autour du carrousel désenchanté, sans vraiment comprendre ce qu’ils faisaient en se laissant guidés par l’élan du cœur.

Et en moins de temps qu’il n’y fallait, le carrousel fut rénové et arbora à nouveau toutes ses plus belles couleurs.

Il avait retrouvé ses plus scintillantes illuminations et il tournoyait dans le vent, au son de la mélodie du bonheur.

Personne n’aurait pu décrire ce qui s’était passé.

Chaque petite contribution avait réussi à transformer le carrousel pour lui redonner son pouvoir enchanté.

L’harmonie régnait et on n’entendait plus que les battements des cœurs à l’unisson avec pour seule mission : la Joie.

Le carrousel fut installé de nouveau sur la place et tous se hâtaient avec enthousiasme pour virevolter dans la magie du carrousel avec le cœur léger et joyeux.

Il n’y avait plus de courses aux achats ni de lamentations.

Les rues résonnaient de rires, de complicités et d’entraide.

Les délicieuses odeurs gourmandes de l’enfance avaient remplacé les ambiances artificielles.

Les enfants riaient avec espièglerie et les adultes avaient retrouvé leur cœur d’enfant.

Tout semblait vibrer d’une même musique, celle des âmes enjouées.

Alors les deux enfants, ravis et fiers de ce qu’ils avaient accompli ensemble, s’échappèrent un instant de la foule émerveillée qui regardait encore et encore tourner le carrousel redevenu enchanté.

Ils remarquèrent tous les deux, l’étoile qui était apparue au sommet du carrousel et qui brillait de mille feux. Ils furent les seuls à voir le clin d’œil malicieux, qu’elle fit dans leur direction.


Chapitre 15


Les deux enfants, se retrouvèrent à nouveau dans la forêt enchantée près de l’arbre qui souriait.

Face à eux, le bel oiseau aux yeux argentés ainsi que le petit colibri royal vinrent se poser et ils commencèrent à siffler un émouvant et merveilleux chant de gratitude.

Alors, des milliers d’oiseaux reprirent la même mélodie.

Des nuées de plumes scintillantes tombèrent du ciel et se mirent à danser au-dessus d’eux en signe de reconnaissance, dessinant dans le ciel des kyrielles d’étincelles qui allumaient comme des feux de Bengale rayonnants qui explosaient joyeusement de mille couleurs festives. …

Le magnifique être de lumière apparut lui aussi.

Il dessina avec ses mains, un immense cœur, c’est alors que des milliers de cœurs comme des pléiades de papillons dorés s’envolèrent majestueusement pour se déposer tout autour du Monde pour rallumer la joie.

Les enfants comprirent enfin le secret :

Ce qui avait réussi à redonner vie au carrousel désenchanté, n’était rien d’autre que l’Amour de Soi retrouvé grâce à la connexion collective aux cœurs des enfants, la magie avait opéré. Le secret était dévoilé : l’Amour de Soi réside éternellement dans l’âme de l’enfance.

Le message était à présent évident :

Tout s’éteint autour de nous si on oublie de cultiver la joie de notre enfant intérieur.

Si vous aussi vous avez compris la Morale de ce conte initiatique, faites vibrer la joie dans votre cœur et peu importe la date sur le calendrier, il n’y a pas qu’un temps pour être joyeux.

Vous aussi faites comme ces enfants, laissez rayonner la joie de votre enfant intérieur pour redonner ses plus belles couleurs au Monde dans la légèreté et la simplicité de votre cœur d’amour.

Tournez, tournez, tournez au rythme féerique du carrousel réenchanté pour retrouver la magie de la vie grâce à l’Amour de Soi : cette joyeuse Espérance vous permettra de tout transformer pour vous réaliser pleinement. 

Joyeuses fêtes à tous, très chers lecteurs. Merci pour votre fidélité à Mes Mots de Vie.

Que vibre le pouvoir de l’Amour de Soi pour réenchanter votre vie!

MMDV

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Ne plus souffrir de la dévalorisation de soi

Ô toi qui erre dans les couloirs des relations aux autres avec ta confiance en soi éteinte, sais-tu que tu es capable de rallumer l’étincelle de ton être, pour faire rayonner la merveilleuse personne que tu es ?

MMDV

Qu’est-ce qui crée la dévalorisation de soi ?

Dans la société actuelle, tous les regards sont tournés vers l’apparence extérieure comme première loi de la relation aux autres. Les fils d’actualité font défiler la biographie des corps, bien plus que celle des cœurs. Les « Stories » sont animées par des gestuelles, par des mimiques et des mises en scène parodiques  pour espérer exister face à une quête de validation de soi insatiable à travers l’attente des réactions des autres.

Lorsqu’on reste comme immergé dans l’influence des contenus qui inondent notre paysage visuel, on comprend pourquoi certaines personnes ont des difficultés à se regarder dans leur miroir sans ressentir un certain mal-être face à leurs propres insatisfactions physiques ou morales.

Se regarder à travers le prisme des images de ceux qui s’exposent sans cesse et parfois même sans aucune limite, ne peut que nous faire nous interroger sur notre propre apparence extérieure.

Comment on nous perçoit? Comment faire pour correspondre aux attentes des tendances où la surexposition du soi est obligatoire pour espérer exister aux yeux des autres ? Cela semble devenir la règle d’or des liens à autrui.

Ce sentiment de mal-être que l’on perçoit de plus en plus, et  en particulier chez les adolescents à la recherche d’affirmation de soi ou chez les personnes qui souffrent de la blessure de dévalorisation, ne peut être qu’exacerbé par cette exhibition quotidienne que l’on voit défiler à chaque instant sur les écrans. Tout y est affiché pour essayer de capter l’intérêt des autres, au détriment  même du respect que l’on se doit et dans la protection d’une intimité fondamentale garante de l’épanouissement de soi.

Nous devons impérativement préserver cet espace de soi, seul axe central de l’équilibre mental nécessaire, pour entrer en relation avec les autres dans la vie réelle, sans souffrir de la dévalorisation.

Même s’il est difficile de nager à contre-courant  des réseaux sociaux où prédominent certains habitus dans cette nouvelle manière de vivre les relations aux autres,  on peut choisir d’exister malgré tout dans l’authenticité de son être.

A chaque fois qu’on ressent un sentiment de mal-être, il est important de réajuster immédiatement les pensées qui ont précédé ces émotions.

Qu’est-ce qui me fait me sentir mal dans mes relations interpersonnelles ? Qu’est-ce qui me freine ? Qu’est-ce qui me bloque ?

Se nettoyer l’esprit des prétendus attendus des autres, permet de s’alléger d’un poids énorme.

MMDV

Il est important de prendre une grande décision avec soi-même, en cessant de se regarder à travers les yeux des autres : « Et si je me voyais uniquement à travers la nudité de mon être? »

Qu’est-ce que cela signifie vraiment ?

Avant de vouloir ressembler à une influence ou à une mode, il convient chaque jour de se poser les bonnes questions. Qu’est-ce qui me fait me sentir bien avec moi-même ? A quel moment est-ce que je me sens à l’aise quand je circule au milieu des autres ?

Si votre réponse inclut, des vêtements, une coiffure ou un parfum,…C’est-à-dire l’aspect superficiel du paraître.  il est urgent d’aller creuser au fonds de votre puits intérieur, là où vous avez négligé des bouts de votre être véritable, qui se complaît à survivre, plutôt qu’à réellement exister comme il est fait, c’est-à-dire de sa matière corporelle, de son identité profonde et alignée avec sa personnalité.

Lorsque l’on se regarde dans la nudité de son être, on n’est plus une simple apparence, on se voit vraiment comme l’on est. On peut choisir  alors de faire déborder ce mouvement de notre énergie de vie intérieure vers notre vie extérieure.

On n’est plus des mannequins de piste, on devient  des belles Présences, des battements de cœur, des esprits souriants, des âmes vibrantes. On redevient des êtres de chair et de sang. Il n’y a plus de couleur, ni d’origine. Il n’y a plus de poids ni de taille. Il n’y a plus de geste ni de mot. Notre seule Présence suffit pour nous faire rayonner au-delà même de l’extravagance de nos tenues, ou de notre caractère extraverti. Notre seule Présence même silencieuse et introvertie anime notre attitude. On n’est plus guindé comme étroit à l’intérieur de soi. On respire la vie de l’intérieur.

On devient consciemment  une merveilleuse énergie de vie qui vibre à travers nos interactions, dans la perméabilité de notre source intérieure intarissable et abondante qui nourrit nos actes  d’une réelle confiance en soi renouvelée qui n’est plus contenue dans le superficiel du paraître.

Il est nécessaire de sortir du mal-être en retrouvant en soi cette confiance,  grâce à la connexion à notre part la plus belle disponible et intacte de tout jugement, qui se trouve dans notre intériorité épurée de toute trace d’insatisfaction en lien avec l’apparence extérieure.

Qui suis-je vraiment dans la nudité de mon être, dépouillé de tout superflu ?

C’est là que se trouve votre réel équilibre intérieur qui vous habille et crée votre vrai style quand vous vous connectez vraiment à vous-même. Si l’essentiel n’est pas là, l’artificiel et le superficiel ne peuvent pas combler les manques intérieurs  à travers cette recherche de visibilité extérieure à tout prix.  C’est là qu’on souffre encore plus fort de toutes nos prétendues imperfections.

Soyez-en conscient et fier d’être vous-même. Apprenez à briller du fond de votre être, à partir de votre vraie confiance en soi disponible,  juste dans votre souffle connecté au plus grand de vous-même. Une Présence, un petit rien et pourtant tout…

Maryse de Mes Mots de Vie

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Décollage immédiat pour un voyage extra-ordinaire!

Pas besoin de passeport, prends juste avec toi une valise pleine d’Amour de soi !

MMDV

Je t’invite aujourd’hui à me rejoindre pour nous lancer ensemble dans un petit périple intérieur.

Cette introspection durera le temps de ta lecture intériorisée et tu pourras ensuite prolongée cette pause introspective aussi longtemps que tu le souhaiteras…

Souris à toi-même alors que tu lis mes mots qui circulent jusqu’à toi, mes Mots de vie remplis d’une belle et lumineuse énergie de douceur et d’amour que je souhaite partager avec toi. Toi qui en as besoin aujourd’hui! Ressens-le et respire, respire, respire, légèrement, calmement, profondément…

Munis-toi juste de ton envie de te relâcher pour une déconnexion parfaite de tes soucis du quotidien, puis respire encore plus amplement et accepte de partir dans des contrées inconnues où seul le Silence est roi.

Viens avec moi dans mon cocon hors du temps et fais pause sur ce qui te pèse et assombris tes pensées. Ouvrons ensemble un espace d’accueil disponible au fond de soi, quand on pose comme intention, de lâcher simplement prise sans se poser mille questions.

Oublie le temps de cette parenthèse sensorielle tout ce qui t’empêche d’être pleinement TOI. Prends juste la décision d’alléger le poids de ton mental, juste en lisant ces mots ….!

Es-tu prêt pour ce départ imminent? 3…2….1…Envole-toi avec moi…Maintenant.

Te voilà avec toi-même, en tête à tête, pour un moment de grâce à savourer sans modération.

Et si dans un premier temps, tu relâchais la pression des autres autour de toi, dans tes pensées, dans tout ce que tu fais. Laisse de côté, ce voile qui inconsciemment masque ta réalité et influence ton regard.

Ôte donc ce masque qui déforme tes jolis traits si parfaits quand tu cesses de faire semblant et de jouer un rôle, et que tu crispes ta vraie personnalité. Observe en toi ici et maintenant, ton être qui pétille et frétille, comme impatient de partir à la découverte de soi-même.

« Qui es-tu, toi qui ne simule pas ? »… Accueille l’émotion qui apparaît. Autorise-toi sans peur à te regarder les yeux dans les yeux…

« Vois-tu la couleur de ton âme qui transparaît aujourd’hui ? Est-elle lumineuse ou au contraire austère? » Ne te crains pas toi-même, accepte ce qui est et prends le relais, c’est à toi de faire vibrer ce qui te donne envie d’exister!

« Qui t’a dit que tu n’avais pas le droit de briller? » Accueille les échos des souvenirs passés, te souviens-tu de ce petit enfant que tu as été, sans regarder tes peurs ou tes malheurs du passé? Comment voulait-il s’amuser?

Sache que dans l’instant présent, tout est possible, accepte de mettre de la gaieté dans le cœur de ton enfant intérieur. Chatouille-le…Tu le mérites, tu sais?

Raconte-lui l’histoire de ce petit enfant qui a grandi malgré les péripéties de la vie pour devenir l’être que tu es ici et maintenant ! Tu es là avec Toi à la force de ton histoire de vie, que nul ne connaît mieux que toi, ne te laisse pas juger extérieurement par les autres! Crois en ta Vérité, la seule et l’unique, celle de ton âme.

Supprime toutes les étiquettes qu’on t’a imposées de toi et qui te font tant souffrir encore et encore, décolle-les une à une. Pioche dans cette liste si tu en as besoin. Non tu n’es pas trop triste, sérieux, différent, imparfait, insouciant, nonchalant, impertinent, paresseux, pénible, timide, émotif, impatient, peureux, têtu, lent, colérique, désobéissant… Tu as juste été un petit enfant en devenir, perturbé par son environnement instable. Tu as donc fait de ton mieux, félicite-toi !

Tous ces défauts qu’on reproche aux enfants ne sont que des leurres et ne font que révéler les inquiétudes parentales qui bloquent l’épanouissement libre d’un enfant et peuvent créer des dépendances néfastes. Être enfant, c’est vouloir explorer le monde avec ses sens à la découverte de son identité!

Prends donc conscience là, tout de suite, ici et maintenant de ces verrous qui te bloquent dans une image de toi négative et redonne ses ailes à cet enfant « brimé » bien malgré lui pour reprendre ta pleine évolutivité!

Aujourd’hui, en tant qu’adulte, annule tout ce qui n’est pas toi dans cette image que tu as de toi-même et qu’on t’a donnée à porter avec parfois une vision dévalorisante, qui t’empêche encore maintenant de te déployer en grand ! Change ce pâle album qui n’est pas du tout toi et colle de nouvelles photos plus lumineuses de ton authenticité retrouvée, de ton respect pour l’être que tu es.

Crée ta nouvelle image à la signature profonde de ton âme.

Ressens-la dans ton intériorité, aimes-tu ce nouveau portrait de toi-même où tu ne te caches plus aux autres, où tu choisis d’être comme tu es, sans te forcer, sans te retenir, sans t’empêcher d’être? « Aimes-tu cette nouvelle image de toi-même?
Apprécie ta liberté retrouvée!

Quel moment précieux de se sentir pleinement vivant, malgré tout ce que l’on peut vivre comme expérience! N’est-ce pas le premier cadeau qu’on doit honorer à chaque seconde dans la gratitude de la vie?

Pour finir, as-tu l’habitude de serrer les autres dans tes bras avec fougue et avec enthousiasme, quel est don le câlin idéal que tu rêverais de recevoir et qui remplirait tous tes vides affectifs? Imagine-le maintenant…

Ressens la chaleur, le contact, l’énergie d’amour qui enlace tout ton être… Prends dans tes bras, ton enfant intérieur comme tu voudrais le faire aujourd’hui, cœur contre cœur, pour lui donner le réconfort de cette énergie de tendresse qui t’a peut-être manqué… Pardonne-toi de t’avoir négligé, de t’avoir refoulé, de t’avoir brimé toi-même…

Ne ressasse plus jamais tes manques ou tes peines, sois dans la gratitude d’être!

Il est temps de prendre soin de toi, à présent pour permettre à ce bel adulte que tu es et quel que soit ton âge pour te sentir comblé dans ton cœur d’enfant. C’est à toi de le rassurer et de lui dire :

« Oui, nous avons réussi, hier et nous réussirons encore mieux demain pour tout braver, si et seulement si nous formons ensemble une unité parfaite dans le respect que l’on se doit mutuellement l’un à l’autre. « Je t’aime Toi qui es Moi, Moi qui suis Toi... »

Donne-toi à présent de l’amour, pour célébrer cette union sacrée avec toi-même. Pas juste un morceau d’amour, non tout un océan d’amour que tu aimerais recevoir réciproquement, pour remplir, tous les coins et tous les recoins délaissés de ton être suprême.

Il est temps, oui il est temps de faire rayonner ta sublime majesté intérieure.

Sois fier de toi. Tu es parfait

Reçois l’énergie de mes mots sacrés,

Avec Amour,

Maryse de Mes Mots de Vie

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Comment ne pas perdre pied au cœur des relations humaines ?

L’équilibre dans les liens aux autres est indispensable et pourtant difficile à trouver!

MMDV

Au cours d’une journée, à chaque interaction, se renouvellent  les mêmes comportements, les mêmes plaintes, les mêmes médisances et les mêmes tensions. A chaque instant, on peut se retrouver à proximité de personnes qui sont submergées par leurs émotions, ce qui les met en difficulté trop souvent.

Comment se sentir bien dans des relations humaines tendues où se perçoit la souffrance bien plus que les mauvaises intentions ? Centrées sur leurs propres problématiques, certaines personnes se négligent et laissent leurs états d’âme entraîner les autres dans leurs propres sables mouvants. Elles deviennent le véhicule de paroles toxiques et créent un carrefour de mots durs, insensés qui reflètent leur souffrance intérieure et confrontent ceux qu’elles croisent.

Comment ne pas perdre pied ? C’est difficile de ne pas se laisser emporter par tant de négativité et l’on ne peut rien se reprocher si on essaie d’y résister de toutes nos forces.  Tout dépendra de notre propre humeur du jour, de notre état de fatigue, de notre énergie du moment !

Celui qui  sait mettre de la distance pour ne pas réagir émotionnellement à tout, réussit à faire preuve d’équilibre et de justesse.  Il convient donc d’apprendre à ne plus subir les autres, en restant fidèle à sa propre vérité.

Savoir ouvrir  un espace de réalisation de soi au cœur de nos journées embrumées par l’inconscience des autres.

Peut-on interagir quotidiennement sans avoir à demander aux autres de se remettre en question lorsqu’ils dépassent les limites et qu’ils font  rejaillir sur les autres leurs émotions mal gérées?

Oser faire entendre sa voix pour mettre fin à ces instants insoutenables où l’on ressent vivement la souffrance de l’autre à travers ses emportements est primordial!

Les blessures de l’égo se réveillent, quand on s’impose, pour affirmer sa manière de penser et ainsi mettre fin aux excès. Faire preuve d’empathie est une compétence humaine disponible en chacun de soi. Pour cela, on doit  prendre la décision d’éteindre son égo, pour être en mesure d’accepter l’autre comme il est, sans le juger.  C’est savoir s’adapter positivement et humainement pour ne pas descendre  au plus bas de sa propre échelle de valeurs personnelles.

Les questions importantes à se poser au cœur des relations humaines, sont :

  • Qui suis-je dans mes interactions aux autres ?
  • Quelle énergie est-ce que j’émets dans mes paroles ?
  • Quelle image je renvoie de moi à travers mon attitude ?
  • Suis-je fidèle aux valeurs que je prétends incarner ?
  • Pourquoi ai-je cette fâcheuse tendance à vouloir juger l’autre ?

Choisir de critiquer ou de médire, alors que l’on a le pouvoir de transformer, ce qui ne nous plaît pas en actions fortes, démontre d’une faiblesse certaine dans notre comportement. Quel bienfait cela peut-il nous apporter ? Il ne faut pas oublier l’effet miroir ! Si l’autre me dérange à ce point, peut-être reflète t-il l’un de mes défauts inconscients qui résonne dans cette interaction ?

Se demander pourquoi on critique quelqu’un, nous ramène immédiatement à nous:

  • Est-ce que j’envie cette personne ?
  • Ou pourquoi cela fait-il écho en moi ?

Prendre du recul, permet de mieux comprendre en quoi cela me confronte ! Juger constamment l’autre témoigne d’un mal-être personnel.

Prendre conscience que tous les schémas négatifs ne peuvent qu’entacher notre déploiement personnel, doit nous amener à préférer choisir une stratégie gagnante pour nous-mêmes !

  • Puis-je faire subir aux autres mes humeurs massacrantes, ou mes incapacités à savoir me remettre en question ?
  • Quelle est la petite histoire que mon égo me raconte pour me bercer d’illusions ? N’est-ce pas un filtre  que je projette sur une pseudo-vérité fabriquée de toutes pièces par mon mental enfermé dans mes propres restrictions ?

A travers la dureté de certaines paroles, on entend souvent bien plus que de la méchanceté, le poids des maux à travers des mots souvent  révélateurs de blessures émotionnelles profondes !

Chaque mot tranchant émet une vibration  lourde, qui va vers l’autre et l’enveloppe d un flux toxique qui tourbillonne son esprit et lui fait perdre son calme jusqu’à le faire basculer, à son tour, dans une spirale de colère et de négativité.

Être  trop emporté dans son caractère montre un  désaccordage avec soi-même, comme une absence de justesse à travers un manque de discernement dans ses jugements,  ce qui charge chaque parole de défiance, de résistance et de rébellion.

Rien ne peut arrêter la colère et les frustrations et faire d’autrui sa cible, c’est assurément  une stratégie perdante. Peut-être faudrait -il se demander pourquoi l’autre nous dérange t-il autant ? Personne n’est mieux ou moins bien qu’un autre, sauf si on veut le croire pour cacher sa propre souffrance inconsciente, liée à ses problématiques non résolues.

Garder sa stabilité et son ancrage face à des personnes négatives est très difficile, c’est un challenge avec soi-même !

Comment peut-on accéder à une version expansée de soi-même si on est minuscule dans sa façon de penser, la vie, les autres, son travail, sa famille et la société autour de soi ?

Il est important de comprendre que le seul idéal vers lequel on doit tendre, c’est d’apprendre à regarder autrement les visages, les liens et les échanges et que le maître-mot demeure le respect réciproque!

Lorsqu’on prend suffisamment de hauteur pour filmer, comme avec un drone,  les interactions humaines, ce que l’on voit est accablant. On constate  la distance entre les êtres malgré l’effet de masse,  le rejet dissimulé derrière des sourires forcés,  l’irrespect sans attention marquée, l’intolérance voilée par la fausseté, la manipulation sur la scène de la comédia dell’arte.

Pourtant tous ces êtres se prétendent doués, dans leur capacité à se lier aux autres, et à être présents au sein  des temps sociaux à partager, alors que dans les faits, se révèle leur incapacité à être pleinement sociables puisqu’ils se montrent hermétiques à la singularité, à ce qui n’est pas commun. Si l’on diffère de leur modèle exigé, ils ne font aucun effort pour s’adapter et au contraire se ferment dans leurs idées étriquées !

Est-ce cela l’Humanité ? Sans exiger des déclarations d’amour, de douceur ou même de bienveillance, peut-être faudrait-il saupoudrer les manières d’être, d’un peu plus de sensibilité et d’acceptation au sens large du terme !

Juste faire preuve de respect de soi, de pardon de soi et d’estime de soi, permettrait déjà de transformer cette terre aride des relations  infertiles où ne poussent que trop souvent, l’arrogance, la suffisance et la souffrance !

Si l’on remplit ses paroles de négativité à l’égard des autres comment peut-on se dire heureux et puissant ?

Commenter sans cesse ce que font les autres, ne montre que du dépit et  de la jalousie, exprimés au travers de  mots souvent enflammés, par des colères intérieures, des rages, des frustrations personnelles, qui laissent transparaître plus qu’un discours, un désordre intérieur proche du chaos.

De même, être bon spectateur de ceux qui sèment la zizanie, par leurs médisances constantes,au sein des liens sociaux, c’est être  complices voire coupables  également!

Comment espérer une amélioration du bien-être au cœur des relations aux autres ?

Il convient de ne pas s’effacer, de ne pas se laisser piétiner, d’avoir pour mission
d’ « alchimiser » la noirceur des cœurs pour voir éclore à la place de tant de perfidies, des fleurs du soleil intérieur de chaque individu.

Le passé est source d’apprentissage pour nos relations.

Combien de fois au hasard des destinées, croisons-nous à nouveau les mêmes individus qui nous ont déjà blessés par le passé, ou d’autres qui reproduisent le même schéma négatif ?

Alors on se demande pourquoi on doit revivre une situation et on ressent comme un sentiment d’injustice et tellement de peines de devoir affronter à nouveau ces mêmes bourreaux, qui nous ont tellement empoisonnés l’âme, qu’on porte encore les cicatrices tatouées à fleur de peau !

Alors au final, on n’a pas d’autres choix que de défier la vie qui nous impose ce challenge.

On fait un bilan de nos expériences désastreuses pour faire un retour sur ce que l’on a appris :

  • Que suis-je devenu ? Qu’ai-je appris comme leçon de ces tourments ?
  • Suis-je apte à me pardonner d’avoir laissé l’autre m’infliger cette peine ?

On se voit dans le miroir de la personne qui nous fait face. On se rend compte que nous ne sommes plus le même et pas tout à fait un autre, et que ce que l’on a appris nous éloigne de toute envie de vengeance ou de représailles. Un nouvel espace de réalisation de soi s’est ouvert depuis, comme une preuve que notre courage est sans faille, quand on s’élève au-dessus de nos problématiques, grâce à la force de notre intelligence du sensible en mouvement, qui nous amène à une version de nous-mêmes encore plus forte et plus belle et plus en accord avec qui l’on est vraiment.

Les leçons de la vie sont comme des jeux de piste qui nous mènent à un accomplissement de nous-mêmes qui dépasse les petites perspectives qu’on s’impose.

Quand on laisse s’évaporer nos colères enfouies, dans le chaudron magique de l’alchimiste que nous sommes, apparaît alors la personne que l’on devient, riche de nos expériences de vie, de nos luttes, de notre mission d’âme sur terre, qui loin d’éteindre notre flamme intérieure, la ravive encore et encore pour lui permettre d’ouvrir comme un espace sacré dans lequel la chrysalide que nous sommes, se métamorphose en l’être suprême que l’on devient, à la lueur de notre  lumière intérieure.

Savoir suivre l’appel de son âme et de son cœur permet de lâcher prise sur les petites querelles dues à des attentes et à des exigences. Plus on se laisse porter en haut de la vague, plus on apprend à développer  sa force de résilience qui se déploie ! Chacun la possède si on accepte de voir avec les yeux du cœur et non avec notre rigidité psychique et notre égocentrisme froid et calculé.

La solution est de sortir de l’urgence de la vie que l’on perçoit au cœur des relations sociales rythmées par un métronome trop rapide et accéléré. Entrer dans une connexion véritable à l’autre demande de la patience à travers un temps suspendu et rempli de grâce et d’accueil.

L’autre redevient alors, un souffle, un cœur, une chaleur, une présence, un mouvement vers lequel on a envie d’aller qui laisse émerger le plus grand de la relation,  c’est ce qu’on appelle la reliance au vivant qui est en tout !

Il est impératif de s’éloigner des violents et des médisants, des agressifs, des odieux sans porter la culpabilité de mal agir et de rechercher davantage la connexion, à travers nos interactions sans nous forcer, pour enlacer des présences nourrissantes et réconfortantes qui nous remplissent le cœur de leur belle énergie de vie dans une réciprocité bienfaitrice.

Il est temps de souffler le changement sur les relations humaines, en inventant à chaque seconde cet idéal dans nos échanges.

Ne plus être une bonne oreille pour ceux qui ne savent pas se remettre en question, pour les obliger à se regarder en face.

Quand on ne sait que dire du mal des autres, nos mots  racontent nos propres maux !

En être conscient, c’est se mettre en route vers plus de sérénité, plus d’harmonie dans nos interactions.

Faire preuve d’empathie est une qualité noble du cœur et non un trait de l’esprit égotique, calculateur et manipulateur. C’est un alignement corps-esprit-âme. C’est pourquoi ceux qui feignent d’être dans l’empathie sont vite démasqués.

Sortir de l’égo et renouer avec sa véritable nature d’être humain, c’est s’ajuster aux autres sans s’enliser dans leurs dérives personnelles qui causent tellement de tort à travers les mensonges, les médisances et les manipulations. L’équilibre se fait en prenant sa juste place pour devenir créateurs de moments présents uniques et dignes. Se décomplexer et avoir pour mission de vie de refuser d’accepter l’inacceptable !

Nos actes portent la signature de notre vérité d’être ! S’assumer en déployant ses ailes, c’est vibrer avec sa nature  divine, c’est transformer le terreau de ses relations, en pépinière plus fertile pour faire naître les graines de la reconnexion des êtres entre eux, à travers des liens plus solides et plus fructueux.

Sortez des expressions sociales fabriquées et  décidez d’épouser les contours de l’intimité de votre âme !

Pour des relations humaines plus stables et plus sereines…

Maryse Ligdamis de Mes Mots de Vie

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