Isidore Tipéranole et les trois lapins de Montceau-les-Mines: Chronique Mes mots de vie…

Après d’autres blogueuses , c’est à mon tour de chroniquer ce conte de Pierre Thiry
En amoureuse des livres que je suis , c’est avec joie que j’ai accepté cette proposition  car  je ne pouvais qu’encourager  ce travail d’auto-édition de cet auteur  qui lui permet de  vivre sa passion en la partageant avec vous…

Souhaitant moi-même publier très prochainement un recueil de textes , je ne peux que saluer et soutenir cet écrivain …

Présentation de la couverture
L’histoire

Mon avis:

L’histoire d’Isidore Tipéranole et les trois lapins de Montceau-les-Mines  nous fait voyager là où les animaux sont les messagers des valeurs importantes que l’on doit s’efforcer de garder…Dans ce conte, les mots se parent d’imagination pour nous entraîner dans un monte empreint de naïveté, de candeur enfantine. En dehors des éléments habituels du conte classique, ce qui m’a plu, c’est cette place symbolique  qu’occupe les mots car malgré toutes les richesses dont regorge la ville où évoluent les personnages , malgré la force physique du pouvoir de la justice représenté par Arthur le gendarme, malgré les glaces alléchantes de Théobald, c’est l’art de Justin à savoir réchauffer les cœurs avec ses délicieux poèmes qui est mis en valeur et utilisé comme la plus redoutable et la plus douce des « armes ». J’ai aimé  m’identifier à ce lapin poète tellement attachant car comme lui  je crois à ce  pouvoir réel des mots dans notre vie .

Cette histoire peut être lue par tous ceux qui ont gardé leur âme d’enfant et qui ont envie de replonger dans ces petites histoires si agréables à lire avec de belles leçons de morale à méditer.

Ayant étudié le conte avec mes élèves de 6ème, j’ai eu envie de leur lire cette histoire  et la magie a opéré.Voici quelques unes de leurs réactions:

« Ce conte  est une belle histoire »,  » J’ai adoré m’identifier aux trois lapins »,
 » C’est différent des autres contes car pour une fois on n’a pas besoin de combats pour triompher » « Nous avions très envie de connaître la fin » « Comme dans le Petit Prince , il y a une belle leçon de morale » « J’ai aimé les rimes des poèmes », « C’est drôle et plein de surprises »,  » J’ai retenu grâce à la mésaventure d’Isidore qu’on ne peut pas « tuer » le temps,  qu’il ne faut pas être pressé, qu’il faut juste prendre son temps, c’est la seule façon de l’apprécier vraiment »…

D’ailleurs , petite anecdote,  l’un des élèves m’a raconté que comme Isidore quand il était plus petit il avait voulu arrêter le temps pour ne plus avoir à se réveiller très tôt pour aller à l’école  et qu’ il avait cassé la montre de sa mère… Il a été content de voir qu’il n’était pas le seul à vouloir mettre fin à cette fuite du temps.

Voilà donc une bien belle histoire à lire et qui nous apprend que  la beauté et la douceur des mots touchent les cœurs même les plus redoutables…

Merci à Pierre Thiry pour ce livre ainsi que pour sa gentille dédicace… Si vous voulez en savoir plus sur cet auteur et découvrir son autre livre : Ramsès au pays des points-virgules, vous pouvez aller sur : http://charles-hockolmess.e-monsite.com/

Les livres sont disponibles à la Réunion à La librairie Autrement à St Denis et St Pierre mais aussi sur Amazon.fr entre autres…

Mary’s

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